Vlap, le choix du coeur : "Ma grand-mère m'a dit en novembre que je devais signer à Anderlecht"

Florent Malice
Florent Malice depuis Venlo
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Vlap, le choix du coeur : "Ma grand-mère m'a dit en novembre que je devais signer à Anderlecht"

Michel Vlap a été présenté ce jeudi à l'Hôtel Bilderberg de Venlo où les Mauves sont en villégiature. Une conférence de presse souriante, détendue et familiale ...

Les Frisons ont la réputation d'être des gens rudes, un peu bourrus, bruts de décoffrage. Oubliez ce cliché : Michel Vlap et ses proches semblent être tout le contraire. Le jeune joueur de 22 ans est l'exemple du "family man", qui quitte le nid après 17 ans à Heerenveen mais le fait avec les parents et une dizaine d'amis présents à la conférence de presse. 

Mais pourquoi choisir la Belgique ? "L'Ajax, Feyenoord, le PSV, oui, de grands noms ont été cités. Mais Anderlecht me voulait vraiment. Ils me l'ont montré clairement et c'est ce que je voulais", affirme Michel Vlap. C'est ce que Frank Arnesen déclarait en effet en préambule : "Au poste de n°10, Vincent Kompany et nous n'avions qu'une priorité : Vlap", provoquant un sourire de son nouveau joueur.

Michel Vlap a donc fait le choix du coeur. Et même si ce choix, il l'a naturellement fait seul et en son âme et conscience, la famille a encore joué un rôle de manière assez ... troublante. "Avant la trêve hivernale, je commençais à me demander où je devrais jouer à l'avenir. Il y a eu de l'intérêt, étant donné que je perçais. Et j'ai demandé à ma grand-mère où je devais partir", explique le Néerlandais. "Elle ne s'en rappelle pas, car elle oublie vite, mais elle ne m'a pas dit l'Ajax comme je le pensais : elle m'a dit Anderlecht. C'était bizarre. Je ne crois pas aux présages, mais c'est tout de même étrange", sourit Vlap.

Je me rappelle d'un coup de fil depuis l'Angleterre, c'était Vincent Kompany

Le choix d'Anderlecht est en effet "étrange" au vu du travail qu'il y a sur la planche pour reconstruire l'équipe, mais un homme a également joué un rôle. "Je me rappelle d'un coup de fil depuis l'Angleterre. C'était le matin, j'étais encore fatigué et j'entends : "Salut, c'est Vincent Kompany". Ca fait bizarre. J'ai immédiatement appelé mon père : "Tu ne croiras jamais qui vient de m'appeler". On a ensuite eu des discussions intéressantes qui m'ont convaincu".  

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