"On m'avait prévenu qu'Anderlecht était le Real de Belgique"
Alexandre Fiammetti
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Thomas Didillon confie qu'on l'avait prévenu que si Anderlecht ne gagnait pas, c'était vite la crise

"On m'avait prévenu qu'Anderlecht était le Real de Belgique"

Considéré comme l'un des meilleurs transferts réalisés par Luc Devroe cet été, le joueur fait désormais partie des valeurs sûres d'Anderlecht.

Thomas Didillon n'est pas là depuis longtemps à Anderlecht mais fait déjà partie des leaders de l'équipe. Le portier français, lors d'un entretien avec nos confrères de Sudpresse, s'est confié sur la période difficile que traversait le club et le traitement différent qui lui est réservé.

Beaucoup d'observateurs soulignent les cinq victoires anderlechtoises lors des vingt dernières rencontres. Ce qui ne manque pas de faire réagir le gardien des Mauves. "C’est une stat pour nous démolir ! Cela met de côté les quatre premiers matchs où on a fait 12 sur 12. Depuis la défaite à Bruges, on ne parle que des stats négatives. Tous les éléments positifs passent à la trappe", lâche Thomas Didillon.

"Je n’ai jamais entendu qu’avant Genk, on était invaincu à domicile. On m’avait prévenu que c’était la crise si on ne gagnait pas deux matchs d’affilée parce qu’Anderlecht était le Real de Belgique. C’est bien le cas. On a l’impression d’être le vilain petit canard. J’accepte la critique mais pas qu’on coupe au montage pour avoir le cadre qu’on a envie d’avoir. Cela manque d’objectivité", explique l'ancien gardien de Metz.

Selon le joueur, la presse serait trop dure à l'encontre des Mauves. "On dramatise toujours la situation. J’ai lu que le match à Zulte serait le dernier de notre coach. Trois jours avant, Luc Devroe nous a dit le contraire. C’est sûr qu’on n’est pas satisfait par les résultats. Et heureusement car ça voudrait dire qu’Anderlecht est un club moyen", indique le Français.

Le nouveau leader précise que le plus important, ce sont les trois points. "Je n’ai jamais vu un public siffler une équipe qui gagne sans la manière. Contre Gand, on a gagné à la "Weiler". Est-ce que je préfère être champion avec des pointus à la 89e ou être deuxième en jouant bien ? Mon choix sera vite fait. On ne retient que la victoire. On retient que Real a gagné la Ligue des champions pas que Ramos a pété l’épaule de Salah en finale", a conclu Thomas Didillon.

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