"On ne les avait pas vus trop beaux mais ils ont fini bien moches" : la presse française sans pitié
Photo: © photonews
La France est tombée de haut contre l'Espagne. Les médias tricolores n'ont pu que reconnaître la supériorité de la Roja.
Une demi-finale tombant le jour de la fête nationale : quoi de mieux pour rêver d'une troisième finale de Coupe du Monde en trois éditions ? Une partie des supporters français pensait déjà à une possible revanche contre l'Argentine. Mais avant cela, il y avait l'Espagne. Et comme lors de la demi-finale du dernier Euro, c'est la Roja qui s'est montrée supérieure, avec plus de maîtrise encore.
Ce matin, les médias français se la jouent profil bas : "Tout ça pour ça. Une déception immense. Un naufrage total. Et un 14 juillet gâché dans les grandes largeurs. C'est donc dans le Texas, sous la clameur de supporters espagnols fous de joie et de 'Olé' qui en disent long sur l'humiliation subie mardi, que l'équipe de France en a terminé avec sa Coupe du monde", écrit Le Figaro.
Même désillusion pour L'Equipe : "En ce 14 juillet, leur jour de gloire n'est pas arrivé. Au bout d'un tournoi où ils n'avaient pas eu de vrai test, les Bleus ont, ce vendredi à Arlington, subi presque une leçon de football des Espagnols. Avec ce sentiment, étonnant, presque malaisant par séquences, que face à la maîtrise espagnole, il n'y a jamais eu vraiment de match".
L'Espagne plusieurs crans au-dessus
Eurosport va même plus loin : "On ne les avait pas vus trop beaux mais ils ont fini bien moches. Si séduisants jusque-là, la quasi-intégralité des Bleus, titulaires comme entrants, ont livré une prestation indigne face à une Espagne, elle, impeccable".
Les snipers du paysage médiatique français étaient de sortie. A commencer par Daniel Riolo sur RMC. Le consultant était particulièrement remonté contre Michael Olise : "On a tous été grisés. Olise-Mbappé, c'était la meilleure paire de l'Histoire des Bleus. Olise a été mis à la table de Zidane et Platini alors qu'il n'est même pas à la cuisine".
Le maître à jouer du Bayern avait pourtant pris confiance en début de tournoi : "Ce qu'il a fait depuis le début de la compétition, c'est parce qu'il avait la place et le confort. Quand il a eu la pression au milieu, on s'est rendu compte que le numéro dix ne peut plus exister dans le football moderne".
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