Un attaquant de l'Espagne appréhende une éventuelle rencontre avec Donald Trump
Photo: © photonews
Ce dimanche sera l'épilogue de la Coupe du monde 2026 entre l'Espagne et l'Argentine. Et si les acteurs se réjouissent de disputer ce duel pour s'offrir soit une deuxième étoile, pour la "Roja", soit une quatrième pour l' "Albiceleste", certains redoutent la cérémonie protocolaire qui suivra.
Borja Iglesias redoute la cérémonie protocolaire qui suivra la finale de la Coupe du monde. Et pas spécialement parce qu'il pourrait se trouver dans le camp des perdants, mais en raison de la présence de Donald Trump, invité par Gianni Infantino, le président de la FIFA.
Surtout que Borja Iglesias est connu pour ses prises de position de gauche. Il n'a donc pas caché son malaise à l’idée de devoir serrer la main du président américain ce dimanche. Dans un entretien accordé au magazine Panenka, l’attaquant espagnol a préféré en rire. "Je n’ai pas envie d’aller en prison", a-t-il plaisanté. "J’espère le saluer à un moment où nous serons tous très heureux, et que ça passe très vite et que je puisse oublier", a-t-il ajouté.
"Ne pas créer la polémique"
Le joueur du Celta Vigo a toutefois assuré qu’il ne souhaitait pas créer de polémique. "Je pense que ce n’est pas le moment. Les gens connaissent parfaitement mes idées politiques", a-t-il expliqué, estimant ne pas avoir "autant de pouvoir" que certains le pensent pour s’opposer frontalement au président américain.
Lors de cette Coupe du monde, Borja Iglesias a surtout fait parler de lui en dehors des terrains. Lors d’un jour de repos à Chattanooga, lieu de résidence de la "Roja", il n'avait pas pu rentrer dans l'hôtel parce qu'un agent de sécurité ne l’avait pas reconnu. Il avait finalement pu regagner l’établissement après l’intervention de supporters espagnols et d’un responsable de la délégation.
Inscrivez-vous maintenant à la newsletter de Walfoot