Un adversaire des Diables Rouges à la Coupe du Monde 2026 retire son soutien à Gianni Infantino
Photo: © photonews
Le soutien à Gianni Infantino s'effrite inéluctablement après sa tentative de vente de parts de la FIFA à des investisseurs privés. C'est désormais la fédération de Nouvelle-Zélande qui a annoncé une "rupture de confiance" vis-à-vis du président de la FIFA.
L'ère Gianni Infantino à la tête de la FIFA touche-t-elle à sa fin ? Le projet d'ouverture de la FIFA à des investisseurs privés lancé sans consultation préalable par l'Italien lui vaut une véritable volée de bois vert et la perte d'énormément de soutien international.
En l'état, l'UEFA et ses 55 pays-membres a déjà menacé la FIFA de boycotter l'intégralité de ses compétitions futures sans changement majeur à sa tête. Et des fédérations diverses continuent de retirer, une à une, leur soutien à Infantino. C'est désormais la fédération néo-zélandaise de football (NZF) qui a pris fermement position.
La Nouvelle-Zélande lâche Gianni Infantino
"Après mûre réflexion, la NZF estime que certaines décisions et actions au sein de la FIFA ont contribué à une rupture de la confiance et à une aggravation des divisions au sein du football international", a déclaré l’association néo-zélandaise, qui précise qu'un "examen indépendant est nécessaire pour rétablir la confiance".
"Ce moment représente une occasion pour toutes les associations membres de la FIFA de plaider en faveur d’une gouvernance renforcée, d’une plus grande responsabilité et d’une plus grande transparence, qui sont fondamentales pour maintenir la confiance dans la gestion du football mondial", continue le communiqué de la NZF.
La Nouvelle-Zélande est bien sûr la nation phare de la confédération océanienne de football (OFC), qui n'a pas pris position officiellement au sujet d'Infantino. L'OFC s'était jusque là contentée de se dire contre le projet du président de vendre des parts de la FIFA à des investisseurs privés, mais n'a pas réclamé sa démission.
L'UEFA, l'AFC (Asie) et la CONCACAF (Amérique du nord et centrale), elles, ont également évoqué une rupture de confiance et réclamé le départ de Gianni Infantino, qui était favori à sa propre succession en mars 2027. Des dissensions existent cependant au sein de l'AFC, puisque les pays du Moyen-Orient soutiennent dans leur majorité le président sortant.
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