Une crise, quelle crise ? Anderlecht déroule à la hussarde et domine le Jagiellonia Bialystok

Florent Malice
Florent Malice, suiveur du RSC Anderlecht
| Commentaire
Une crise, quelle crise ? Anderlecht déroule à la hussarde et domine le Jagiellonia Bialystok
Photo: © photonews

Les Mauve & Blanc étaient dos au mur en Europe après deux défaites inaugurales. Il fallait s'imposer en déplacement au Jagiellonia Bialystok, et c'est chose faite sans trembler.

On avait beau avoir évacué d'un revers de la main toute notion de "crise" du côté du RSC Anderlecht, c'était clair : il fallait un résultat - comprenez une victoire - sur la pelouse du Jagiellonia Bialystok, pour enfin lancer la campagne européenne et effacer le traumatisme de l'élimination en Coupe.

Pour ce faire, Vitor Bruno réalignait l'équipe battue à Zagreb, seul Giulian Biancone reprenant sa place dans le onze pour Omobamidele. L'entame de match lui donne vite raison : sans 6 mais avec un duo Aasgaard-Stroeykens tout en maîtrise, Anderlecht contrôle le match. Seule une tête en retrait ratée de Pétrot amène une petite alerte pour Coosemans (8e).

Dans l'autre sens, Reabciuk, qui a à coeur de se rattraper après avoir coûté la défaite au Dinamo, crée le surnombre, cadre une tête (8e), puis croise un peu trop une belle frappe (11e). Les Mauves sont en contrôle mais manquent d'idées, à l'image d'un Degreef qui fait systématiquement le mauvais choix.

Cvetkovic Mihajlo
© photonews

Le Jagiellonia va cependant se tirer une balle dans le pied : Finndell reçoit un ballon compliqué, loupe son geste et lance directement Mihajlo Cvetkovic dans son rectangle. Le Serbe glisse mais place un pointu hors de portée d'Abramowics (20e, 0-1). Temps fort anderlechtois : Barry envoie une reprise de volée sur un ballon venu de la gauche, dans les bras du gardien adverse (23e).

Très solide derrière également malgré quelques approximations initiales de Pétrot, Anderlecht sera dans un fauteuil après ce but... mais aussi sauvé par un Giulian Biancone impérial, qui repousse un tir dangereux de Szmyt (38e). Conceiçao (fils de Sergio), lui, inquiète Coosemans d'une frappe difficilement captée par le gardien anderlechtois, son seul vrai arrêt.

Lire aussi… Leur match-référence au meilleur moment ? Les cotes d'Anderlecht au Jagellonia Bialystok›

Anderlecht cette fois sans trembler, ou presque

La seconde période commence sur une petite alerte, à savoir un coude de Thelo Aasgaard que les Polonais auraient aimé voir être synonyme de carte rouge (46e). Cela aurait été très sévère. Mais le Jagiellonia est bien remonté sur la pelouse : les Mauves seraient bien inspirés de faire le break, que Degreef manque encore (58e).

© photonews

On s'en mord presque les doigts quand Giulian Biancone retient légèrement Sow à l'entrée du rectangle : si l'arbitre avait vu une faute, cela aurait probablement été l'expulsion pour le Français, assez chanceux (62e). Et c'est en plein temps fort adverse que le RSCA va frapper : un travail de sape de Mario Stroeykens profite à Marten Winkler, qui enroule joliment (72e, 2-0). Le coup est dur, et même fatal pour le Jagiellonia Bialystok, K.O debout.

Vitor Bruno peut alors faire tourner et gérer son noyau : enfin, il peut relancer le tout jeune Jayden Onia Seke... qui plante le tout premier but de sa carrière en équipe A au bout d'un joli solo, d'une frappe bien placée (79e, 3-0). Anderlecht déroule, enfin, et se rassure après deux matchs difficiles. Cette première victoire en phase de ligue cette saison va faire beaucoup de bien, et était indispensable pour rester en course à la qualification. 

Corrigeer
Une erreur dans l'article ci-dessus? Annoncez le ici!

Inscrivez-vous maintenant à la newsletter de Walfoot

Plus de news

Plus de news

Les plus populaires

Europa League

Dernières réactions