"Je mérite une statue" : un ancien réserviste de Pro League héros du Mondial

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Alors que le Japon a facilement dominé la Tunisie (0-4), Curaçao est en liesse après le premier point de son histoire en Coupe du Monde, décroché face à l'Équateur.

Scott Crabbé

Eloy Room, de l'ombre du Cercle de Bruges à la lumière du Mondial

Eloy Room aura été le grand monsieur du match nul entre Curaçao et l'Équateur en repoussant pas moins de 15 tirs cadrés. Son nom vous est inconnu ? Le gardien de Curaçao était pourtant actif en Belgique il y a encore un peu moins d'un an. Plus de deux mois après la fin de son aventure à Vitesse, le Cercle de Bruges avait été le chercher pour pallier la grave blessure de Warleson et en faire le deuxième gardien derrière Maxime Delanghe.

A défaut de jouer la moindre minute en championnat, Room avait ainsi disputé deux matchs de Coupe, contre l'Olympic Charleroi et Saint-Trond. Le retour de blessure de Warleson a signifié la fin de son aventure en Venise du Nord, Room s'est ensuite recasé au FC Miami, en deuxième division américaine. Son rêve américain se poursuit : ses 15 arrêts font de lui un héros à Curaçao, qui fête le premier point de son histoire en Coupe du Monde. "Je pense que je mérite une statue", s'est d'ailleurs enflammé l'ancien gardien brugeois.

Deux matchs étaient au programme cette nuit. On se replonge dans les faits essentiels d'Équateur - Curaçao et Tunisie - Japon.

Depuis le premier match de la journée (heure américaine), l'horloge a déjà fait un tour complet. Alors si vous n'avez pas veillé jusqu'au bout après la victoire à l'arrachée de l'Allemagne contre la Côte d'Ivoire, voici une séance de rattrapage.

Sur le coup de deux heures du matin, l'Équateur défiait Curaçao avec la pression née de cette défaite inaugurale contre la Côte d'Ivoire. Le vétéran Enner Valencia a tout de suite pris les choses en main en alertant le gardien Eloy Room après trois minutes. De quoi donner le ton d'un match à l'avantage de l'Équateur, mais une nouvelle fois bien stérile.

La Tri aura tenté sa chance 27 fois, avec 15 tirs cadrés à la clé, en vain. Même les entrées de Kevin Rodriguez et Nilson Angulo n'ont pas été suffisantes pour faire pencher la balance. 0-0, score final : après sa première prestation sans complexe contre l'Allemagne, Curaçao remporte le premier point de son histoire en Coupe du Monde et reste à hauteur de son adversaire de la nuit avant le dernier match contre la Côte d'Ivoire.

Le Japon s'amuse avec la Tunisie

A six heures du matin, Hervé Renard lançait sa mission commando à la tête de la sélection tunisienne face au Japon. Pour sa troisième Coupe du Monde de suite sur un troisième banc différent, le successeur express de Sabri Lamouchi voulait voir une réaction après la défaite 5-1 contre la Suède.

La résistance n'aura duré moins de quatre minutes, le temps qu'il a fallu à Daichi Kamada pour ouvrir le score  en déviant un centre de Keito Nakamura au coeur d'une défense tunisienne déjà dépassée par le nombre d'attaquants nippons dans son rectangle (4e, 0-1).

Après dix minutes, le score a même déjà failli passer à 0-2, mais la goal-line technology a permis de confirmer que le gardien tunisien avait empêché, pour quelques millimètres, le ballon d'Ayase Euda de passer complètement la ligne. Qu'à cela ne tienne pour le Japon, qui a finalement fait le break par...Ayase Ueda, d'une jolie frappe partie de l'extérieur du rectangle à la demi-heure.

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Les Tunisiens ont alors affiché un peu de résistance, mais rien n'y a fait. Le début de deuxième mi-temps aura offert un motif de satisfaction à Hevré Renard (qui a opéré deux changements), mais c'est bien le Japon qui a encore frappé par l'entremise de Junya Ito, très prompt pour profiter de la lenteur de la défense tunisienne.

Tout n'était pas encore totalement dit puisqu'Ayase Ueda a salé l'addition en s'offrant un doublé dans les dernières minutes. L'ancien attaquant à succès du Cercle de Bruges a planté le 0-4 grâce à une détente assez impressionnante dans le rectangle (83e, 0-4).

Pour le millième match de l'histoire de la Coupe du Monde, le Japon s'offre donc une petite promenade de santé face à une équipe de Tunisie toujours bien vulnérable. Avec ses trois buteurs passés par la Pro League ou y étant toujours actifs, les Samouraïs reviennent à hauteur des Pays-Bas, à la première place du groupe.

Deux matchs étaient au programme cette nuit. On se replonge dans les faits essentiels d'Équateur - Curaçao et Tunisie - Japon.

Depuis le premier match de la journée (heure américaine), l'horloge a déjà fait un tour complet. Alors si vous n'avez pas veillé jusqu'au bout après la victoire à l'arrachée de l'Allemagne contre la Côte d'Ivoire, voici une séance de rattrapage.

Sur le coup de deux heures du matin, l'Équateur défiait Curaçao avec la pression née de cette défaite inaugurale contre la Côte d'Ivoire. Le vétéran Enner Valencia a tout de suite pris les choses en main en alertant le gardien Eloy Room après trois minutes. De quoi donner le ton d'un match à l'avantage de l'Équateur, mais une nouvelle fois bien stérile.

La Tri aura tenté sa chance 27 fois, avec 15 tirs cadrés à la clé, en vain. Même les entrées de Kevin Rodriguez et Nilson Angulo n'ont pas été suffisantes pour faire pencher la balance. 0-0, score final : après sa première prestation sans complexe contre l'Allemagne, Curaçao remporte le premier point de son histoire en Coupe du Monde et reste à hauteur de son adversaire de la nuit avant le dernier match contre la Côte d'Ivoire.

Le Japon s'amuse avec la Tunisie

A six heures du matin, Hervé Renard lançait sa mission commando à la tête de la sélection tunisienne face au Japon. Pour sa troisième Coupe du Monde de suite sur un troisième banc différent, le successeur express de Sabri Lamouchi voulait voir une réaction après la défaite 5-1 contre la Suède.

La résistance n'aura duré moins de quatre minutes, le temps qu'il a fallu à Daichi Kamada pour ouvrir le score  en déviant un centre de Keito Nakamura au coeur d'une défense tunisienne déjà dépassée par le nombre d'attaquants nippons dans son rectangle (4e, 0-1).

Après dix minutes, le score a même déjà failli passer à 0-2, mais la goal-line technology a permis de confirmer que le gardien tunisien avait empêché, pour quelques millimètres, le ballon d'Ayase Euda de passer complètement la ligne. Qu'à cela ne tienne pour le Japon, qui a finalement fait le break par...Ayase Ueda, d'une jolie frappe partie de l'extérieur du rectangle à la demi-heure.

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Les Tunisiens ont alors affiché un peu de résistance, mais rien n'y a fait. Le début de deuxième mi-temps aura offert un motif de satisfaction à Hevré Renard (qui a opéré deux changements), mais c'est bien le Japon qui a encore frappé par l'entremise de Junya Ito, très prompt pour profiter de la lenteur de la défense tunisienne.

Tout n'était pas encore totalement dit puisqu'Ayase Ueda a salé l'addition en s'offrant un doublé dans les dernières minutes. L'ancien attaquant à succès du Cercle de Bruges a planté le 0-4 grâce à une détente assez impressionnante dans le rectangle (83e, 0-4).

Pour le millième match de l'histoire de la Coupe du Monde, le Japon s'offre donc une petite promenade de santé face à une équipe de Tunisie toujours bien vulnérable. Avec ses trois buteurs passés par la Pro League ou y étant toujours actifs, les Samouraïs reviennent à hauteur des Pays-Bas, à la première place du groupe.

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