Première crise sous Rudi Garcia : "Nous battrons la Nouvelle-Zélande et nous serons qualifiés"
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Rudi Garcia n'avait jusqu'ici pas vraiment dû enclencher le mode "communication de crise" - à l'exception de la défaite 3-1 à Murcie, alors qu'il venait de prendre ses fonctions. Le Français a endossé le costume de circonstance.
Nous n'en doutions pas une seconde : Rudi Garcia sait gérer les situations compliquées. Après le deuxième partage consécutif des Diables Rouges dans cette Coupe du Monde 2026, il est apparu assez détendu, même s'il ne cachait bien sûr pas son énorme déception de ne pas avoir pu prendre les trois points.
"Avec le même match, en qualifications, on gagnait souvent avec trois ou quatre buts d'écart. Nous avons créé suffisamment d'occasions, mais l'efficacité a manqué. C'est l'histoire de la soirée", résume l'entraîneur français. "L'homme du match, c'était leur gardien, ça veut tout dire. Maxim De Cuyper aurait pu être meilleur buteur du tournoi après ce match...".
Garcia est sûr de battre la Nouvelle-Zélande
Pas question, donc, d'évoquer un "trop plein d'émotions" mal gérées, comme l'a souligné Romelu Lukaku de son côté après la rencontre. "Je ne pense pas que les émotions aient été le problème. "Nous avons parfois joué trop précipitamment. Il y avait trop peu de profondeur, trop peu de présence dans la surface et surtout pas assez de présence au premier poteau", reconnaît Garcia.
Les critiques vont cependant s'abattre sur ces Diables bien ternes et timorés, mais le sélectionneur déploie le parapluie. "Nous avons toujours les deux pieds bien dans ce tournoi. Bien sûr, nous aurions espéré avoir déjà gagné un voire deux matchs, mais maintenant, la situation est claire", pointe Rudi Garcia. Cette situation, c'est qu'un match nul pourrait ne pas suffire vendredi.
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"Nous devons battre la Nouvelle-Zélande, et nous allons battre la Nouvelle-Zélande. Nous aurons alors 5 points et serons qualifiés quoi qu'il en soit". Bref : pas de panique. "Il y a de la pression, mais pas de la panique", nuance le sélectionneur. "Il faut une prise de conscience, et elle est bien là. Nous devons faire profil bas et travailler".