đ„ Une sĂ©rie historique, un invitĂ© ressorti de nulle part : quand Genk - Union rend hommage la folle Ă©popĂ©e du Standard en 2011...et Ă sa fin brutale
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L'Union Saint-Gilloise a parfaitement lancé ses Playoffs en signant une quatriÚme victoire de rang. Genk a pourtant tout fait pour chauffer son public à blanc.
Il y a un an Ă pareille Ă©poque, l'Union Saint-Gilloise craquait complĂštement en concĂ©dant quatre dĂ©faites de rang pour dĂ©buter ses Playoffs. La dynamique est aujourd'hui totalement inversĂ©e avec ce 12 sur 12. MĂȘme si le plus dur semble encore Ă venir avec ces deux matchs en trois jours contre le Club de Bruges, rĂ©ussir une pareille entame n'est pas anodin.
De fait, la derniÚre fois qu'une équipe avait réussi pareille performance en ouverture de Playoffs...c'était il y a quatorze ans. Cela remonte à la remontada du Standard lors de la saison 2010/2011, quand les Liégeois avaient atteint les Playoffs de toute justesse et étaient passés à quelques minutes du titre lors du dernier match de la saison.
Clin d'oeil du destin, SĂ©bastien Pocognoli Ă©tait sur le terrain avec les Rouches, il est aujourd'hui sur le banc unioniste. RĂ©ussira-t-il le mĂȘme parcours que feu Dominique D'Onofrio...avec cette fois un titre au bout ? A l'Ă©poque, c'est justement Ă Genk que les rĂȘves d'impossible exploit du Standard avaient fini par prendre fin.
Le Racing veut revivre ces soirées de liesse
C'est d'un coup de tĂȘte assassin que Kennedy Nwanganga avait rĂ©pondu Ă l'ouverture du score d'Eliaquim Mangala pour plonger le Limbourg en transe. Dans sa campagne pour pousser l'Ă©quipe vers son cinquiĂšme sacre, le club invite des hommes clĂ©s des quatre titres pour venir chauffer le public. Le buteur nigĂ©rian (dont la carriĂšre n'a pas dĂ©collĂ©, le menant actuellement au KSK Beringen) Ă©tait ainsi Ă la Cegeka Arena hier.
"Genk, ça a toujours Ă©tĂ© la maison pour moi. Je me souviens de ce but, ça a Ă©tĂ© un grand moment pour nous tous, pour les joueurs, pour les supporters, pour la ville. On devait au moins faire match nul et on est menĂ©s, je marque cette Ă©galisation, le reste appartient Ă l'histoire. Mais vous ne faites jamais de vous-mĂȘme une lĂ©gende, ce sont les supporters qui le choisissent", explique-t-il au micro de la chaĂźne de la Pro League. Malheureusement pour le Racing, le dĂ©nouement a Ă©tĂ© tout autre. Poco a-t-il vaincu le signe indien ?