"Il en faut peu pour être heureux" : la presse italienne se lâche après Union - Atalanta

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La presse italienne n'a pas de quoi être fière après la prestation de l'Atalanta contre l'Union Saint-Gilloise. Petit florilège des récits de match transalpins.

À en juger par les mines déconfites de nos confrères italiens en tribune de presse, les médias s'annonçaient sans merci pour l'Atalanta. Nous n'avons pas été déçus en ouvrant la presse ce matin, à commencer par la Gazzetta dello Sport.

"Certaines nuits, on pourrait dormir même avec un tambour dans les oreilles. Les supporters de l'Atalanta ont chanté et tambouriné pendant 90 minutes, mais l'équipe est restée apathique et sans rythme tout au long du match. L'Union Saint-Gilloise, malgré ses difficultés, a fait preuve d'efforts et de détermination, remportant finalement une victoire historique", écrit le quotidien.

L'Union a joué le coup à fond, l'Atalanta absolument pas

"Pour Raffaele Palladino (l'entraîneur de l'Atalanta NDLR), la seule consolation est paradoxalement le classement final, car au vu des résultats des autres équipes, l'Atalanta aurait manqué le top 8 même en cas de victoire. Certes, mais quel match catastrophique face à un adversaire modeste : l'Union avait perdu ses trois premiers matchs à domicile, 0-4, 0-4 et 2-3", poursuivent les journalistes de la Gazzetta, présents au Lotto Park.

La conclusion est particulièrement acerbe : "Ce match est une honte. L'Union est éliminée à cause des résultats des autres matchs, mais au moins, elle rentre chez elle la tête haute, arborant fièrement ses écharpes. Il en faut peu pour être heureux".



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Le Corriere Dello Sport est tout aussi désemparé : "Soirée cauchemardesque pour l'Atalanta, condamnée aux barrages sans même avoir pu entrer dans le match. Le black-out de 15 minutes contre Bilbao s'est prolongé jusqu'à la 90e minute à Bruxelles, les plus de 1000 supporters ayant fait le déplacement ne sont pas à blâmer pour leurs huées au coup de sifflet final.

L'Union a pris les choses en main dès le début : "L'agressivité des premières minutes a surpris les Bergamasques, qui avaient abordé la rencontre avec un jeu trop timide pour inquiéter les Belges. L'esprit combatif recherché par Palladino n'était pas au rendez-vous. L'Atalanta s'est désorganisée, a pris des risques et n'a jamais marqué. Les joueurs ont perdu le ballon à de nombreuses reprises, puis se sont battus pour le récupérer, mais ont dû remercier les Belges pour leur imprécision pendant 70 minutes". La semaine s'annonce longue à Bergame.

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