Cette fois, le Mambourg a sifflé : la réponse de Patrick Pflücke aux supporters
© photonews
Patrick Pflücke s'est démené sur le flanc droit face à Louvain, mais cela n'a pas suffi à remettre Charleroi sur le droit chemin. Voici sa réaction à l'issue de la rencontre.
Relancé par Hans Cornelis, Patrick Pflücke a fait mal sur son flanc droit : ses incrusions ont donné le tournis à la défense d'OHL, ses centres auraient mérité plus de présence pour mettre à profit la domination carolo.
L'ancien Malinois a eu plus d'influence sur le jeu que lors des matchs disputés dans l'axe : "À droite, c'est vrai que c'est peut-être plus facile pour moi d'arriver dans les seize mètres et de délivrer des centres. Quand je joue dans l'axe, c'est plus pour donner des ballons en profondeur. Mais j'ai aussi les qualités pour aller moi-même en profondeur", explique-t-il à notre micro.
Son profil était particulièrement indiqué contre Louvain : "Aujourd'hui, je suis plus resté le long de la ligne de touche au lieu de plonger dans le dos de la défense de manière plus verticale : on savait que Louvain défendait à cinq et qu'ils ont plus de soucis avec les joueurs écartés".
Charleroi en pleine crise de confiance
Mais à la fin, il y a une défaite à expliquer, la huitième rencontre de rang sans victoire du Sporting : "On joue un bon match, on créé beaucoup d'occasions mais on ne les concrétise pas et on se fait punir. À la fin, on repart encore sans le moindre point"
"Louvain a marqué sur sa première occasion, ça a été très difficile de relever la tête, même si on pousse encore avec la grosse occasion d'Aiham (Ousou) dans le dernier quart d'heure. Louvain a bien défendu avec un bloc bas. Il faut garder ce qu'il y a à garder de positif avec nous : on joue bien et on se procure beaucoup d'occasions", poursuit-il.
{READALSO}
Reste qu'à la fin, le Mambourg n'avait pas franchement le coeur à retenir les occasions créées : les supporters ont clairement fait entendre leurs sifflets. "Je comprends leur réaction. Tout le monde est déçu et veut sortir de cette mauvaise passe. On aura besoin de tout le monde pour le dernier match".
En attendant, il va falloir remettre l'ouvrage sur le métier. Encore une fois. Pour une nouvelle semaine passer à panser les plaies et à regarder le verre à motié plein, tout en mettant le doigt sur les manquements de l'équipe : "Peut-être qu'il y a un manque de confiance dans le dernier geste. Si on croit plus en nous, on va en mettre un ou deux, ce sera la grande différence par rapport à ces dernières semaines".