đŸŽ„ On l'avait rarement vu comme cela : les larmes de Copa Boubacar au moment d'Ă©voquer l'un de ses plus grands regrets en Belgique

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Lorsqu'il jouait entre les perches, Copa Boubacar était un sacré personnage du championnat belge. Il rouvre la boßte à souvenirs.

En CÎte d'Ivoire, Copa Boubacar restera à jamais une légende pour ses 86 sélections, et surtout pour son rÎle majeur dans la victoire à la CAN en 2012.

MalgrĂ© cela, le gardien aux 345 matchs de Pro League nourrira Ă  jamais un regret : celui de ne pas avoir pu remporter le Soulier d'ÉbĂšne. En 2009, il y croyait dur comme fer : "Une semaine avant, je me suis humblement dit que je mĂ©ritais de le gagner. Je voulais rentrer dans l'histoire en tant que gardien, je ne pensais pas pouvoir reproduire une annĂ©e comme celle-lĂ " se souvient-il pour DAZN.

Mais Mbark Boussoufa l'a devancé : Il méritait sans doute de gagner aussi. Mais j'avais promis à mon fils de le gagner. Je suis rentré bredouille, c'est une déception" se souvient-il, en laissant échapper plusieurs larmes. "On est des modÚles pour nos enfants".

Un trophée qui veut dire beaucoup

"L'échec aussi te permet de grandir. J'ai toujours dit à mes enfants que le succÚs, c'était de voler d'échecs en échecs, sans jamais renoncer" se reprend-il avec philosophie.

Le petit Kaïs, trois ans à l'époque, est venu consoler son pÚre sur scÚne par surprise : "Je ne m'attendais pas à le voir. C'était une fierté de recevoir le trophée (de second). Quand je le remets à mon fils, c'était comme si je lui passais le flambeau, pour qu'il soit lui aussi un champion. Mais il a cassé le trophée" rigole-t-il. "Dieumerci, on a su le recoller, cela restera gravé dans ma mémoire". Une passation plus que symbolique puisque Kaïs Barry est désormais défenseur central chez les RSCA Futures.

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