Les Francs Borains pour jouer les trouble-fêtes ? "Je ne veux plus qu'on parle, mais qu'on fasse"
Malgré la perte d'éléments d'expérience, les Francs Borains ne veulent plus s'inquiéter de leur avenir dans le monde professionnel et visent une meilleure saison que la précédente. Cela passera par un premier bon résultat sur la pelouse du RFC Liège, lundi soir.
Festivités du 15 août en Principauté obligent, ce n'est que ce lundi soir que le RFC Liège recevra les Francs Borains dans le cadre de la première journée de Challenger Pro League.
Le début d'une saison durant laquelle les Sang & Marine se voudront une nouvelle fois ambitieux après leur quatrième place décrochée la saison dernière. Le rêve de D1A est permis pour le Matricule 4, qui doit d'abord continuer à se professionnaliser à tous les étages, comme nous l'expliquait le co-président Jean-Paul Lacomble pendant la semaine.
Dans le camp d'en face, les Francs Borains ont conservé Yves Vanderhaeghe sur le banc avec une mission claire : faire mieux que la saison dernière, et donc éviter de trop regarder derrière soi en espérant ne pas retomber à l'échelon amateur.
Les Francs Borains ne veulent plus parler, mais veulent montrer
Pendant le mercato estival, le RFB a perdu quelques joueurs clés, puisque Massimo Bruno et Sébastien Dewaest ont arrêté leur carrière, Mondy Prunier est parti à Orléans, Lukas Mondele au Cercle de Bruges et le gardien Yannick Pandor à Amiens.
De la qualité et de l'expérience ont donc quitté le stade Robert Urbain, où l'on s'est notamment renforcé avec l'ancien joueur du Standard, de Genk et de Charleroi Dieumerci Ndongala, mais aussi avec Raymond Asante (Patro Eisden), Rabby Mateta (Standard U23) et Roméo Monticelli (OHL U23). Cela devrait suffire pour éviter la zone rouge, mais les Francs Borains devront le montrer sur le terrain, et ce dès lundi.
C'est d'ailleurs le message que faisait passer Yves Vanderhaeghe, cette semaine sur les réseaux sociaux du club. "Il faut le montrer sur le terrain plus que le dire. Je ne veux pas qu'on parle, je veux qu'on fasse." Le message est parti, reste à voir s'il a bien été réceptionné par le groupe.
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