Trois absents pour l'Union face au Bayern : le plan de David Hubert face au Rekordmeister
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L'Union Saint-Gilloise est à la veille du plus grand défi depuis son retour dans le football professionnel. David Hubert a préfacé le choc face au Bayern Munich en conférence de presse.
Trois jours après avoir battu Malines au Parc Duden, c'est dans la salle de presse ultramoderne de l'Allianz Arena que David Hubert s'est présenté face à la presse pour préfacer le choc de demain contre le Bayern Munich. Ses hommes ont déjà surpris en Ligue des Champions, il faudrait cette fois un authentique exploit pour que l'Union force un résultat en Bavière.
"La Ligue des Champions, c'est se mesurer aux meilleurs. Et quand on regarde les meilleures équipes d'Europe, il y a le Bayern Munich, tout en haut. On a très faim, le désir de jouer ce match, de montrer un bon visage est énorme. Tout est plus grand ici, même le micro. C'est pour cela qu'on fait ce sport. En football, il y a toujours une chance. On va la jouer à fond. C'est bête à dire, mais c'est vrai : cela reste onze être humains en face, avec deux bras et deux jambes", explique-t-il.
L'Union devra plus que jamais jouer le match parfait : "Toutes les qualités individuelles et collectives du Bayern font que le danger vient de partout. J'aime regarder les occasions créées par les adversaires qu'on rencontre, les classer dans différentes catégories. Et il y en a dans toutes les cases dans le cas du Bayern, face à un pressing haut, face à un bloc bas, en jouant entre les lignes, avec des situations de un contre un. D'habitude ça me prend deux heures, cette semaine ça m'a pris deux jours".
Pas de Kevin Rodriguez
Hubert a également fait le point sur son noyau. Trois joueurs manqueront la rencontre : "On a perdu Thierno Barry et Kevin Rodriguez au dernier match. Barry peut s'entraîner partiellement, on verra après l'entraînement d'aujourd'hui. Kevin c'est plus sérieux, il est resté en Belgique pour des examens. Ousseynou Niang est champion d'Afrique, il était au pays pour les cérémonies de victoire, il est attendu demain mais ne prendra pas part à la rencontre".
Présent à côté de son coach, Raul Florucz était également déjà dans la peau de l'outsider. En tant qu'Autrichien, il n'était toutefois pas forcément supporter du Bayern étant jeune. "Moi, c'est le FC Barcelone", rigole-t-il. Mais l'attaquant unioniste ne crache évidemment pas dans la soupe, il attendait cette affiche depuis le tirage au sort : "Ce sont des joueurs de classe mondiale, sinon ils ne joueraient pas là. Les résultats parlent d'eux-mêmes".
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L'ancien buteur de l'Olimpija Ljubljana a également pris le temps de faire le bilan de ses six premiers mois à Saint-Gilles : "Ma première partie de saison à l'Union ? Solide, non ? Plus sérieusement, ce n'est jamais facile de s'adapter à un nouvel environnement, un nouveau championnat. Cela aurait pu être mieux mais je pense grandir de jour en jour, je pense que je peux quand même être satisfait".