Un Standard-Anderlecht sous haute tension : les deux clubs ont beaucoup à perdre

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Un Standard-Anderlecht est tendu quel que soit le contexte, mais celui de dimanche promet d'être particulièrement chaud. Malheur au vaincu : l'expression consacrée s'adaptera particulièrement bien à ce Clasico...

Au Standard, la situation couve depuis des semaines. La lourde défaite 0-4 contre Gand a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase après les défaites précédentes contre STVV et Charleroi. Le week-end dernier, les ultras étaient déjà dans le vestiaire des joueurs, à la recherche d'un coupable à blâmer. La police a dû intervenir, des images trop fréquentes à Sclessin.

Le noyau dur du Standard ne veut plus discuter avec la direction

Le noyau dur a désormais clairement fait savoir qu'il ne souhaitait pas discuter avec la direction. Le message est clair: les mots ne suffisent plus, place aux actes. En tribune, comme d'habitude, Sclessin promet l'enfer aux joueurs d'Anderlecht.

Perdre face à Gand à domicile est une chose - la rivalité entre les deux clubs est inexistante. Perdre face à Anderlecht dans ce contexte (et se faire donc écarter quasi-définitivement de la course aux Playoffs par leur plus grand rival), c'est impensable pour les supporters. La pression sur les joueurs... liégeois sera énorme.

Besnik Hasi aussi est sous pression

Mais du côté d'Anderlecht aussi, il y aura de la nervosité. La contre-performance contre Dender a laissé des traces profondes. Le nom de Besnik Hasi est sur toutes les lèvres, tout comme celui du directeur sportif Olivier Renard. Hasi aurait même reçu un ultimatum: gagner ou partir, sans qu'on sache si c'est vraiment une possibilité (qui remplacerait le coach kosovar maintenant ?). 

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Le fait que cette fois, les supporters du RSC Anderlecht puissent faire le déplacement à Sclessin augmente encore les risques d'explosion. Car quel que soit le résultat, l'un des deux camps sera mécontent. Ce Clasico risque fort de ne pas être une fête. 

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