Le transfert le plus cher de l'été commence à faire mal : "Le changement de coach m'a beaucoup aidé"
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Mamadou Diakhon commence à trouver ses marques au Club de Bruges. Son explosivité sur le flanc gauche devrait encore faire des dégâts sur le flanc.
L'été dernier, le Club de Bruges n'a pas hésité à mettre neuf millions d'euros sur la table pour Mamadou Diakhon, un attaquant alors âgé de 19 ans qui venait à peine de s'imposer comme titulaire à Reims. Le montant avait étonné, d'autant que le garçon n'a pas forcément brillé en première partie de saison.
Jusqu'au renvoi de Nicky Hayen, l'international U20 français n'avait été titularisé qu'à deux reprises en championnat. Il faut dire que la concurrence de Christos Tzolis sur le flanc gauche n'est pas des moindres. Mais depuis la blessure du Grec, Diakhon prend sa chance et se démarque par son explosivité sur les premiers mètrès. Il a ainsi été titularisé lors des quatre derniers matchs de Pro League et en est maintenant à deux buts et neuf assists toutes compétitions confondues.
Plus à l'aise depuis quelques semaines
"Le changement de coach m'a beaucoup aidé : Ivan Leko me parle beaucoup, il me dit ce que je fais bien... et ce que je fais moins bien, c'est très utile. Il y a aussi la présence de Nicolas Still, l’assistant-vidéo que je connaissais déjà de Reims. Avec Nicky Hayen, ça se passait bien aussi, mais je venais d'arriver et je n'avais pas forcément de repères", explique-t-il à la RTBF.
Les neuf millions dépensés lui ont-ils rajouté une pression supplémentaire ? "Le monde extérieur a beaucoup parlé du montant de mon transfert, mais franchement, j'essaie de ne pas trop regarder tout ça. Ce qui m'importe, c'est de bien bosser et d’être le meilleur possible. Sur le terrain, il faut toujours essayer de jouer son jeu. Si Bruges a dépensé autant pour moi, c'est qu'il sait pourquoi... et qu’il me fait confiance".
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"À Reims déjà, j’avais conscience que le foot était devenu un métier mais ça ne m’empêche pas de jouer sans pression. Ce qui me stresse dans la vie ? En fait, rien…Je pense à prendre du plaisir, c’est tout. Et même si je n’ai que 20 ans, ce transfert à Bruges est arrivé au bon moment pour moi", conclut-il.