"Des joueurs surestimés et arrogants", "l'échec d'un système" : la presse italienne sans pitié

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L'Italie ne participera une nouvelle fois pas à la Coupe du monde. Un choc pour la presse italienne, comme en 2018, comme en 2022.

Pour la troisième fois d'affilée, l'Italie manquera le Mondial. Après la Suède et la Macédoine du Nord, c'est la Bosnie qui endossé le rôle de bourreau nationale. La presse italienne n'a désormais que trop l'habitude des bilans de campagnes sans lendemain.

“Pour la troisième fois d'affilée, nous serons des spectateurs devant la télévision”, notait encore sagement La Gazzetta dello Sport. “Une fois encore, nous avons été éliminés par un adversaire plus faible, mais plus tranchant sur le terrain.”

Tuttosport, lui, n'épargne pas les joueurs. “C'est un groupe de joueurs surestimés et arrogants, sans qualité”. Autant dire qu'au sein du groupe, les joueurs auront les oreilles qui sifflent.

La faillite d'un système

“Ce n'est pas simplement un flop”, estime le Corriere dello Sport. “C'est l'échec tangible d'un système. Ce résultat négatif n'est pas dû à une seule erreur, une occasion manquée, un carton rouge ou à la malchance. Cela montre que les fondations, les règles, les procédures ou la mentalité de tout le mécanisme derrière sont défaillantes.”

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Le football italien doit une nouvelle fois se remettre en question : “Ceux qui ont conçu et soutenu ce projet ne peuvent pas tolérer ce troisième échec. Ils doivent rester à la maison. Comme nous. Chacun doit assumer ses responsabilités. Et laisser la place aux autres. Ceux qui ont détruit notre football doivent arrêter cette défense honteuse de leur petit poste".

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