"C'est le plus grand match de ma carrière d'entraîneur, mais..." : Vincent Kompany pas peu fier de son Bayern
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Vincent Kompany disputera bien les demi-finales de la Ligue des Champions pour la première fois en tant qu'entraîneur. Le Real Madrid lui a pourtant donné du fil à retordre.
En ouvrant le score dès la première minute, le Real Madrid a donné le ton d'une soirée intense, plus difficile pour le Bayern que ne le suggérait le match aller. Mais les Bavarois ont tenu bon, sont revenus et ont même réussi à émerger en toute fin de match.
S'agissait-il du plus grand match de la jeune carrière d'entraîneur de Vincent Kompany ? "Oui, mais le prochain match sera le plus grand. Il faut continuer", souriait-il après la rencontre.
Vince the Prince ne minimisait toutefois pas cette folle soirée : "C'était un match très émouvant. Nous avons eu beaucoup de possession et nous avons toujours senti que nous pouvions marquer. Mais le Real Madrid reste le Real Madrid. Ils ont des joueurs très rapides et sont toujours une menace".
Après le Real, c'est le PSG qui sera au menu
"Les garçons ont été mentalement forts aujourd'hui pour se remettre des quelques coups durs. Les supporters nous ont aussi aidés. Nous sommes restés calmes et avons toujours senti que notre moment viendrait. Les garçons méritaient cette victoire. On vit de tels moments parce qu'on y a travaillé toute la saison. Ils méritaient de jouer sans crainte ce soir. On ne peut pas seulement le dire, il faut aussi le montrer. Et c'est ce qu'ils ont fait", poursuit-il.
Dans l'émotion, Kompany a écopé de son troisième carton jaune de la compétition, il manquera donc la manche aller contre le PSG : "J'essaie toujours de rester calme sur le bord du terrain. Mais c'est normal de parler quand votre joueur est au sol. J'ai été surpris qu'on me montre un carton jaune pour ça".
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Le match contre les Parisiens sera un nouveau test grandeur nature : "Souvent, ce sont des détails qui décident si l'on gagne ou si l'on perd. Ce qui compte surtout pour moi, c'est qu'après le match nous ne restions pas avec la question : à quoi tout cela servait-il au juste ? mais bien avec le sentiment d'avoir tout donné".