"Depuis le match contre les USA, nous avons des millions de supporters"
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À quelle ambiance peut-on s'attendre ce vendredi à Los Angeles ? Le stade sera certainement en bonne partie remplie d'Américains, qui pourraient encore en vouloir un peu aux Diables Rouges...
Rudi Garcia approche le match de ce vendredi face à l'Espagne avec sérénité mais en étant conscient de l'énorme défi que cela représente. "Tout le monde nous voit déjà éliminés", estime-t-il. "Mais nous avons une bonne équipe, nous sommes la deuxième meilleure attaque du Mondial, nous sommes l'équipe qui, avant que la France joue contre le Maroc, avait le plus d'expected goals", ajoute ensuite Rudi Garcia.
Marquer face à la meilleure défense du tournoi n'est donc pas impossible, selon lui. "C'est l'un des favoris, on connaît chaque joueur individuellement mais leur qualité, depuis 15-20 ans, c'est le collectif. La nouveauté, c'est peut-être qu'ils sont un peu plus solides qu'avant, puisqu'ils n'ont toujours pas encaissé, mais les statistiques sont faites pour être détrompées".
Le monde derrière les Diables Rouges ?
Garcia comptera encore sur son banc pour faire la différence, comme à chaque fois dans ce tournoi. "J'ai vu cette statistique selon laquelle la Belgique était l'équipe dont le banc était le plus décisif. Cela prouve que nous avons de la qualité sur le banc", se réjouit-il. "J'ai confiance en ces joueurs pour amener de la fraîcheur mais aussi de l'intelligence tactique".
Le Français est également revenu sur ce qu'a changé l'apparition des cinq changements (une règle qui date du COVID-19) dans le football : "Cela a été une bénédiction. Avant, sur trois changements, un seul était du coaching, car il y en avait souvent un qui était forcé par les circonstances comme une blessure ou de la fatigue, et l'autre que vous gardiez pour la fin de match au cas où. Maintenant, nous avons trois changements de vrai coaching", souligne Rudi Garcia.
Enfin, le sélectionneur belge s'est exprimé au sujet de l'ambiance de ce vendredi à Los Angeles, où en plus de très nombreux hispanophones, les Diables Rouges joueront certainement devant un public majoritairement américain, quelques jours après avoir éliminé les États-Unis chez eux.
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"Écoutez, nous avons affronté les USA chez eux, on ne peut pas faire pire comme hostilité. Mais je pense aussi qu'avec ce match, nous avons gagné des millions et des millions de supporters à travers le monde", a souri Garcia, en référence bien sûr à l'affaire Folarin Balogun. "Nous nous concentrerons sur le jeu, il y a bien assez à faire avec l'équipe espagnole...".