Anderlecht l'a laissé partir... et Manchester United frappe à la porte

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Manchester United est sur le coup et Noah Sadiki prouve que tout est une question de timing. Depuis qu'il a quitté Anderlecht, le Congolais explose tout.

Noah Sadiki n'est plus le joueur de l'ombre qu'il était. Aujourd'hui, son nom circule sur les bureaux des plus grands clubs d'Europe. En Angleterre, on parle d'un intérêt concret de Manchester United. Si ce n'était au départ qu'une simple rumeur, des médias de référence comme la BBC ou The Guardian prennent l'affaire très au sérieux.

À Anderlecht, on considérait Sadiki comme un talent, mais pas comme un futur titulaire indiscutable. À Neerpede, on se gratte encore la tête en repensant à son départ. Le fait que Jesper Fredberg et Brian Riemer ne l'aient pas vu comme un futur cadre est une pilule difficile à avaler. Un gars qui court partout, qui gagne ses duels et qui comprend le jeu mieux que personne.

Sadiki est comparé à N'Golo Kanté

L'Union Saint-Gilloise n'avait pas hésité. Sadiki était tout de suite devenu un titulaire indiscutable au milieu de terrain, un pilier. Dans une équipe où les automatismes sont essentiels, il avait trouvé sa place très rapidement.

Il a poursuivi sur cette lancée après son transfert à Sunderland. Six mois plus tard, il est considéré comme l'un des cadres de l'équipe, certains le qualifiant de star. On le compare à N'Golo Kanté, rien que ça. Pas pour ses buts ou ses passes décisives, mais pour son contrôle du jeu. Sadiki apporte de la sérénité, gagne du terrain et rend ses partenaires meilleurs.

Un joueur qui n'a pas de baisse de niveau

Ce n'est pas étonnant que les grands clubs s'intéressent à lui. Le profil de Sadiki correspond au football de haut niveau : intense, fort tactiquement et fiable balle au pied. Ce n'est pas un joueur qui crie sur le terrain, mais il est constant.

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Sur le plan international, Sadiki avait décidé de représenter la République Démocratique du Congo, un geste fort à la fois sportif et émotionnel. Pour la Belgique, c'est une perte, même si la concurrence est énorme au milieu de terrain.

Certains joueurs ne doivent pas être formatés, ils ont besoin de confiance. L'Union l'avait compris. Sunderland en récolte les fruits. Et Anderlecht ? Le club regarde les événements de loin.

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