Charleroi a-t-il tout perdu en trois jours ? "Quand on prend onze buts en trois matchs..."

Charleroi a encaissé sa troisième défaite consécutive contre La Gantoise. Patrick Pflücke a tenté de trouver les mots pour expliquer cette mauvaise passe.

Après avoir dit adieu à la Coupe, Charleroi a-t-il laissé passer sa chance de disputer les Champions' Playoffs ? Patrick Pflücke ne va pas jusque-là : "Il y a encore quinze points à prendre, mais c'est vraiment une défaite regrettable, parce qu'on se forge beaucoup d'occasions. On aurait dû marquer plus, mais quand on prend trois buts à la maison, quand on prend onze buts en trois matchs, ça devient quand même difficile".

"Gand marque dans des moments qui ne sont vraiment pas bons pour nous, comme sur ce penalty qu'on concède alors qu'on vient de réduire le score. Lors des trois derniers matchs, Charleroi a à chaque fois encaissé dans le premier quart d'heure. Les Zèbres ont aussi à chaque fois réussi à marquer mais étaient en constante course pour revenir au score.

Le Sporting se complique la tâche

"Dans notre bonne période, on commençait justement mieux les matchs. Ça nous met dans une position où on doit réagir, revenir dans la rencontre. Lors de ces matchs où n'on encaissait pas, marquer le premier but nous mettait à chaque fois en bonne position, c'était l'adversaire qui était déséquilibré et devait se découvrir, nous laisser des espaces. Ça ressemble un peu au début de saison : chaque occasion contre nous se transforme en but", continue Pflücke à notre micro. 

Le groupe a désormais reçu deux jours de congé pour recharger les batteries. Les Zèbres vont également pouvoir disposer d'une semaine plus light après un début d'année assez copieux et énergivore, tant pour les organismes que dans les têtes.

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"Ça va nous faire du bien, on travaille beaucoup ces dernières semaines. Ça va être important pour réflechir à ce qu'on a fait dernièrement : on n'a pas souvent l'occasion de réfléchir dans le football. Mais je sens encore beaucoup de force dans l'équipe, je crois en nous", conclut Pfücke.

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