Il n'a jamais pu l'utiliser en match officiel : l'idée originale de Brian Riemer à Anderlecht

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Dans le football actuel, certains membres du staff se consacrent entièrement à la mise en place offensive et défensive des phases arrêtées. Des consultants, parfois externes, voient leur rôle de plus en plus valorisé en Belgique.

Ces dernières années, c’est devenu monnaie courante de l’autre côté de la Manche. Les clubs anglais travaillent avec des consultants externes qui analysent et améliorent, par exemple, les phases arrêtées. Et quand un but est marqué suite à un conseil donné par l’un de ces spécialistes, celui-ci reçoit un bonus.

En Belgique également, des primes sont versées en fonction des points ou des buts. La prime à la victoire est même entrée dans les mœurs, jusque dans les séries provinciales. L'Union et le Cercle ont été les premiers à aller plus loin.

Des primes "spéciales" aussi en Belgique

Het Laatste Nieuws rapporte que les responsables des phases arrêtées de ces deux clubs ont reçu une prime supplémentaire lorsqu’un but était marqué après une phase arrêtée. Ou même lorsqu’aucun but n’était encaissé suite à un corner ou à un coup franc.

La raison ? L'Union et le Cercle ont voulu ainsi souligner l’importance des phases arrêtées dans le football actuel. La plupart des matchs sont aujourd’hui décidés grâce à ce type de situations, et ce n'est pas Mikel Arteta à Arsenal qui dira le contraire.

Une idée originale de Brian Riemer à Anderlecht

Brian Riemer avait proposé une idée originale à son époque à Anderlecht. Originale ? Pas tant que ça. Le Danois venait alors de Brentford, où les décisions basées sur les données et les phases arrêtées sont monnaie courante.

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L’actuel sélectionneur du Danemark avait fait fabriquer des brassards spéciaux pour les joueurs. Chaque variante d’une phase arrêtée y était inscrite, pour que tout soit facile à mémoriser. Ils n’ont toutefois jamais été utilisés pendant un match officiel.

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