"Il en abuse parfois" : le plus grand défaut de Vincent Euvrard expliqué par son ancien adjoint
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Frédéric De Meyer est l'adjoint de Wouter Vrancken à Saint-Trond. La collaboration entre les deux hommes est fructueuse, mais De Meyer a également été marqué par d'autres entraîneurs.
Frédéric De Meyer a été amené au Stayen par Felice Mazzù. Un vrai coup de coeur professionnel : "Humainement, Felice est quelqu’un d’extraordinaire : partout où il passe, tous les gens l'aiment. Felice fait attention à tout le monde, il est drôle et aime faire rire, il veut que tout le monde s'entende. Il veut être un deuxième papa pour les joueurs, sur le terrain et hors du terrain", explique-t-il à la RTBF.
Des qualités qui font beaucoup dans un groupe : "L'année passée, il a fait venir Loïc Lapoussin et Didier Lamkel Ze… et s'il y avait quelqu’un capable de gérer ces deux loustics, c’était bien Felice. Après, la saison a mal tourné… mais sur le terrain, on n'a jamais eu de souci avec eux. Et ça, c’est grâce à Felice. Il pense toujours aux autres, il devrait plus penser à lui. Sa grande qualité est peut-être son plus grand défaut".
De Meyer a également travaillé avec Vincent Euvrard, quand celui-ci était l'entraîneur du RWDM. Son avis sur celui qui est devenu coach du Standard est assez intéressant : "Vincent Euvrard m’a beaucoup apporté au niveau de la structure. Il a une organisation et une méthode de travail très précises et extrêmement carrées".
Trouver l'équilibre entre structure et liberté
"C'est un bourreau de travail, très exigeant avec lui et avec les autres : il analyse tout, les moindres détails, avec beaucoup de discipline. Ses présentations de match sont des modèles du genre. Mais il est aussi très à l’écoute, car il veut toujours progresser", poursuit-il.
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S'il fallait pointer un défaut, Frédéric De Meyer mettrait en avant ce besoin de contrôle : "De nouveau, son défaut est le revers de sa qualité : parfois trop de structure, en abusant de consignes dans son style de jeu. Il veut de la maîtrise et de l'organisation, alors que les joueurs ont aussi besoin de liberté. Mais comme il est très intelligent, il sait aussi écouter et s’adapter : il consulte beaucoup ses adjoints. Avec moi et Fred Stilmant, il nous demandait un retour critique sur son travail, pour mieux se remettre en question".