Le Diable qui a le plus pris en assurance dans sa carrière ? "Regardez-moi, qui a le droit de me critiquer ?"

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Brandon Mechele a appris, au fil de sa carrière, à gérer la critique autrement. Le défenseur du Club de Bruges admet qu'auparavant il avait du mal avec les réactions négatives. Il lisait des articles et des commentaires, ce qui le rendait moins sûr de lui et influençait même son jeu.

Aujourd'hui, Brandon Mechele aborde les choses de manière totalement différente. Il ne lit plus rien et laisse les critiques glisser sur sa carapace. “Un article, c'est un point de vue, rien de plus qu'une opinion. Ça ne me touche plus : entre-temps, j'ai prouvé ce que je vaux. Mon palmarès ne ment pas”, confie-t-il dans HUMO.

Avec plus de 500 matchs et 13 trophées à son actif, il se sent plus fort que jamais. “Il y a toujours eu des doutes à mon sujet, mais regardez-moi aujourd'hui”, lance-t-il. “Qui a le droit de me critiquer ?”.

Une confiance qui se remarque de plusieurs manières

Sur le terrain aussi, il constate sa propre progression. Surtout dans la relance et dans sa capacité à trouver le milieu de terrain, il a franchi un cap. “Je continue à me surprendre. Dans la construction, j'ai fait d'énormes progrès”, explique-t-il. “Je suis devenu un défenseur qui joue au football.”

Cette évolution est étroitement liée à sa prise de confiance. “Ces qualités étaient déjà là, mais je manquais de confiance pour les montrer”, admet-il. “Aujourd'hui, j'ose dire que je suis presque ambidextre.”

Un rôle important sur et en dehors du terrain

Enfin, Mechele souligne qu'il a aussi grandi mentalement et qu'il joue un rôle important dans le vestiaire. “Aujourd'hui, j'ai l'esprit plus tranquille. Je fais partie des anciens maintenant, et j'aime accompagner les jeunes joueurs. Ici, ils m'appellent parfois ‘papa’, et ça me fait plutôt plaisir".

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Il évoque aussi son rôle dans le développement de ses partenaires en défense, qui ont ensuite été vendus très cher. “J'ai effectivement déjà rapporté beaucoup d'argent au club”, dit-il avec un clin d'œil. “Des joueurs comme Odilon Kossounou et Abakar Sylla ont énormément de talent. J'essaie simplement de les encadrer et de les aider à grandir pour passer à un niveau supérieur". Joel Ordonez pourrait bien en être l'incarnation ultime.

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