Bruges savait très bien ce qu'il faisait : le pied de nez remarqué à l'Union durant les célébrations
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Le Club de Bruges a complètement assommé l'Union Saint-Gilloise avec ce score de forfait. Le DJ a encore un peu plus enfoncé le clou au coup de sifflet final.
Après un tel score, il aurait été facile d'écrire que la fin de match était en mode 'deux salles deux ambiances'. Et pourtant, ce n'est pas totalement ce qu'on a observé : pendant que les joueurs du Club de Bruges s'offraient un tour d'honneur festif et mérité, le groupe unioniste s'est aussi présenté devant ses supporters.
Les mines avaient beau être forcément plus déconfites, la tribune visiteuse n'a cessé de chanter et de secouer ses écharpes et drapeaux à l'attention de l'équipe, comme pour lui rappeler tous les efforts endurés pour être aussi craint par le rival brugeois.
C'est aussi à cela que l'on se rend compte à quel point l'Union est devenue plus qu'un poil à gratter pour le Club, à quel point le titre saint-gillois la saison passée et les récentes défaites au Parc Duden ont fait mal en Venise du Nord : les Blauw en Zwart se sont permis de tourner en dérision les chants de victoire bruxellois.
Le Club marque le coup
Les quatrième et cinquième buts avaient déjà été fêtés d'un Vamos a la playa entonné par le Jan Breydelstadion. Au coup de sifflet final, c'est le DJ qui a diffusé plein pot la musique caractéristique de lancement des troisièmes mi-temps saint-gilloises, appropriée par tout un stade le temps d'un soir.
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Nous n'irons pas jusqu'à écrire que Vamos a la playa est devenu l'égal du traumatisme engendré par le 'Galop Infernal' d'Offenbach à chaque but du Bayern, mais le morceau symbolise bien le complexe de plus en plus présent en Pro League au moment de se rendre au Stade Joseph Marien.