Vers un match à huis clos pour le Standard ? "Durcir les sanctions n’est pas la solution"
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Sanctionné d’un match à huis clos avec sursis après le match arrêté contre l’Antwerp, le Standard n’estime pas mériter d’être davantage sanctionné après les incidents de samedi contre Charleroi. Pierre François s’est exprimé à ce sujet ce lundi en conférence de presse.
Après le match arrêté contre l’Antwerp cette saison, le Standard a été sanctionné d’un match à huis clos avec sursis. Cette sanction pourrait-elle réellement être appliquée après les incidents de ce samedi contre Charleroi ?
Présent en conférence de presse ce lundi pour revenir longuement sur ces événements, Pierre François s’est exprimé sur la question. Et selon lui, il n’y a pas de réelle raison que ce soit le cas.
"Le match avait été arrêté à cause de jets de gobelets en T1 et en T2. Mais le huis clos partiel était à charge du bloc au premier étage de la T3. Compte tenu de ces difficultés, j’ai contacté le Procureur fédéral, qui m’a dit qu’il n’interviendrait pas pour lever le huis clos au moindre engin pyrotechnique, mais en cas de faits graves imputables aux blocs concernés, évidemment. Élément qui reste à prouver."
Le Standard ne pense pas se diriger vers un huis clos total
"Pour le huis clos total, je rappelle que nous n’étions pas dans une situation où les supporters voulaient en découdre avec le club. Ils venaient pour voir leur équipe gagner, elle a perdu, mais ils ont continué à supporter le Standard. Si on demande un huis clos contre des supporters pareils, je ne comprends pas. Indépendamment du fait que cela serait sanctionner un club qui fait le maximum pour que tout se passe bien et à qui cela coûterait 300.000 € au bas mot."
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Selon Pierre François, multiplier les huis clos et les sanctions n’est pas la bonne solution. "Que les autorités ne cèdent pas à la facilité de durcir les sanctions. Je suis là pour sanctionner ceux qui le méritent, mais il faut des mesures telles que ces personnes se rendent compte de leurs actes et changent de comportement. Mais ce n’est plus admissible aujourd’hui de sanctionner à vie un supporter, par exemple. Il faut trouver la bonne mesure, mais sans complaisance."