Un peu de Neerpede a frustré le Brésil : "On voulait gagner ce match"

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Le Maroc n'a pas manqué son entrée en lice dans cette Coupe du Monde 2026. Les Lions de l'Atlas ont été supérieurs au Brésil, et ont pris un point qui les met déjà dans une position assez confortable.

C'était le premier véritable choc de cette Coupe du Monde 2026 : le Brésil affrontait le Maroc, et au vu des courbes de forme des deux équipes, le favori n'était peut-être pas celui que l'on croyait. Ca s'est confirmé : le Maroc a ouvert le score, proposé un meilleur football que le Brésil, et aurait probablement mérité de gagner ce match au sommet.

"C'était un bon match. Tout le monde s'attendait à un gros match", concède Mo Ouahbi, l'entraîneur du Maroc, au micro de la FIFA après la rencontre. "On l'avait dit dès le départ : on voulait gagner ce match. Je pense qu'on a eu des moments forts, des moments où il a un peu fallu souffrir, mais dans l'ensemble, on a fait un gros match".

Si une équipe devait l'emporter, c'était toutefois le Maroc, qui s'est procuré les occasions pour faire la différence. "Nous sommes satisfaits du match nul", relativise Mohamed Ouahbi. "Mais nous ne sommes pas euphoriques, nous voulions gagner. Quand on ne sait pas gagner un match, il faut accepter de faire le nul".

 Le Maroc de Mo Ouahbi bien placé 

Ce furent des débuts en match officiel particulièrement réussis pour Ouahbi, ancien entraîneur des U23 marocains et qui porte en partie les couleurs de la Belgique et surtout de Neerpede dans cette Coupe du Monde. Né à Bruxelles, il a coaché les jeunes du RSC Anderlecht durant près de 20 ans.

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Désormais, son Maroc a toutes les cartes en mains pour se qualifier, voire même pour finir en tête du groupe et se retrouver en bonne position pour la suite du tournoi.

"L'Ecosse sera un tout autre adversaire, un autre profil", souligne Ouahbi. "C'est une des dernières équipes qui joue encore avec des longs ballons, des centres et du monde dans la boîte. Le contrôle du match va être important, empêcher les centres. C'est une équipe qui met beaucoup d'énergie", souligne-t-il ensuite. "Il faudra donc qu'on montre notre supériorité technique contre l'Ecosse. On l'a montrée, par moments, contre le Brésil ; il faudra la montrer plus souvent".

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