"Gravé dans les mémoires pendant des années" : la presse néo-zélandaise sous le choc des Diables

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Les Diables Rouges ont rectifié le tir, que ce soit dans la manière au classement en battant la Nouvelle-Zélande 5-1. De quoi retrouver un peu de crédit auprès de la presse internationale.

Les médias étrangers n'avaient pas raté les Diables Rouges après leur entrée en matière laborieuse contre l'Egypte puis contre l'Iran. Il était donc intéressant de tendre l'oreille pour constater si la réaction d'orgueil du groupe allait être saluée à sa juste valeur. Elle l'a été.

Chez nos voisins, L'Equipe se montre élogieuse : "Les Diables Rouges étaient clairement supérieurs collectivement et techniquement et ont battu la Nouvelle-Zélande avec facilité après une avalanche de tirs en première mi-temps. Trossard a fait taire tous les sceptiques et est le Diable Rouge le plus régulier de cette Coupe du Monde".

Les Diables ont répondu aux critiques

"C’est sans aucun doute rassurant et libérateur pour l’équipe belge, enfin soulagée de toute pression. Elle entame désormais un nouveau tournoi dans son camp de base à Seattle, comme prévu, avec de nouvelles perspectives et de nouvelles ambitions", poursuivent nos cronfrères français.

En Espagne, El País a également mis en avant l'influence de Leandro Trossard : "La Belgique a dissipé tous les doutes. Ils avaient besoin d'une victoire et ont livré la meilleure prestation de ce tournoi. Les Diables Rouges ont écrasé la Nouvelle-Zélande, incapable de rivaliser avec les Belges, bien plus forts, emmenés par Leandro Trossard".

Dans la presse italienne, la Gazzetta dello Sport y voit d'autres symboles : "La génération dorée n’est pas encore rouillée. Le fait que ce soient les deux stars du Napoli, De Bruyne et Lukaku, qui aient fait la différence au niveau des buts par rapport à l’Égypte est très important".

Aux Pays-Bas, NOS met également en avant le retour de Jérémy Doku, pourtant annoncé sur le banc par Rudi Garcia avant la rencontre : "Son retour a ravivé la flamme. Il n’a peut-être pas marqué, mais ce n’était pas nécessaire. Il représente tout simplement une menace constante".

Même la presse américaine a sorti sa plus belle plume : "L'une des raisons pour lesquelles nous apprécions la Belgique depuis des années, c'est son football attrayant. À leur meilleur niveau — grâce à leur talent, et notamment au milieu de terrain — les Diables Rouges font progresser le ballon avec une facilité déconcertante. C'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui", écrit USA Today.

La Nouvelle-Zélande prise de vitesse

Du côté néo-zélandais, le New Zealand Herald ne pouvait que reconnaître la supériorité belge : "C'est la dure réalité lorsqu'on affronte une grande équipe européenne. Une élimination cruelle qui restera gravée dans les mémoires pendant des années. La Belgique a pleinement mérité sa victoire 5-1 et aurait facilement pu marquer un ou deux buts de plus un autre soir. Après une bonne première mi-temps défensive – hormis un but encaissé évitable – les All Whites se sont complètement effondrés en seconde période, malgré une série de changements".

Après le pot, voici donc les fleurs pour les Diables. Gageons que la presse internationale ait de quoi se montrer aussi élogieuse à l'issue du seizième de finale de finale de mercredi soir.

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