Le Qatar répond aux accusations de corruption

Les scandales qui touchent la FIFA depuis hier n'en ont pas fini de bousculer le monde du football. Alors que, contre vents et marées, Blatter a maintenu l'élection du "nouveau" président aujourd'hui, le Qatar répond aux accusations de corruption dont il est accusé.

Beaucoup s'en souviennent : le 1er décembre 2010, Alain Courtois, homme-fort de la candidature belgo-néerlandaise pour l'organisation de la Coupe du Monde 2018, fond en larmes au micro de Michel Lecomte : la Belgique n'organisera pas le Mondiale 2018 qui sera accueilli par la Russie.

Quelques minutes plus tard, c'est au tour du Qatar de supplanter tout le monde, le football s'apprête à vivre sa plus grande fête dans des pays tout à fait inédits.

Mais depuis hier, de lourdes suspsicions pèsent sur l'attribution de cette Coupe du Monde (et de bien d'autres) au Qatar. Dans un communiqué, le pays du Moyen-Orient a tenu à se blanchir de toute accusation en affirmant qu'il a respecté les « plus hauts standards éthiques » pour obtenir l'organisation de la CM 2022. « Nous tenons à rappeler que nous avons entièrement respecté les enquêtes ouvertes sur le processus d'appel d'offres 2018-2022 et nous allons continuer de le faire. »

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