Le premier but concédé par Anderlecht aurait-il dû être annulé ? Jonathan Lardot est formel
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Lorsqu'il était encore entraîneur d'Anderlecht, Edward Still avait pesté sur l'arbitrage à l'issue de la rencontre contre Genk. Il ne comprenait pas le premier but inscrit par le Racing. Jonathan Lardot le lui a expliqué.
C'est sans doute le point le plus litigieux aux yeux des Anderlechtois lors de leur match d'hier après-midi : le premier but marqué par Yira Sor alors que Nathan Saliba gisait ensanglanté au sol après un contact avec Aaron Bibout.
Le Sporting s'est rué sur l'arbitre, s'étonnant de voir le but validé alors que l'intégrité physique d'un des siens était menacée. Dans son rendez-vous du lundi, Jonathan Lardot nuance : "Anderlecht avait récupéré le ballon et en avait le contrôle. Et puis, le joueur d'Anderlecht perd le ballon. C'est là qu'une deuxième phase commence et que l'analyse du VAR débute. Parce que la phase précédente était sous contrôle d'Anderlecht".
Les Mauves ont voulu jouer le coup à fond, sans retour en arrière possible
"Protocolairement, le VAR ne peut pas revenir sur cette première phase. Et c'est ça qui créé de l'incompréhension : on ne peut pas revenir sur cette phase, le VAR doit débuter son analyse au moment où Genk récupère le ballon", explique le boss des arbitres belges.
Des considérations qui sont indépendantes de l'intervention du joueur de Genk. D'autant plus que son mouvement du bras n'est pas passible d'une carte rouge.
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Jonathan Lardot reconnaît toutefois une erreur d'appréciation sur la première phase : "L'arbitre a mal jugé la première phase. J'aurais préféré qu'il siffle une faute et qu'il donne jaune (et pas rouge) pour l'intervention avec le bras. Malheureusement, il a mal interprété la phase, avec les conséquences que l'on connaît".