"Le reste est marginal" : Vincent Kompany est venu, a vu et a mis le Santiago Bernabéu à ses pieds
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Le Bayern Munich a les cartes en main après sa victoire 1-2 au Real Madrid. Vincent Kompany ne fanfaronne pas mais se félicite de la prestation des siens.
Le football belge se rend-il vraiment compte de ce que Vincent Kompany est en train de réaliser au Bayern Munich ? Le Bavarois est encore loin de la coupe aux grandes oreilles mais a définitivement retrouvé son plaisir de jouer et son orgueil de rouleau-compresseur sous les ordres de Vince the Prince.
Kompany sait pourtant que rien n'est fait : "On avait l'impression que le match était toujours sur le fil du rasoir. Ça pouvait basculer d'un côté comme de l'autre. On sentait qu'on avait plus et de meilleures occasions. J'espère que si on en a à nouveau la semaine prochaine, on marquera plus de buts à l'Allianz Arena. Deux buts ici, c'est bien quand même, et on prend ça", explique-t-il dans les travées du Santiago Bernabéu.
"Tout le monde dans le vestiaire était très, très calme. Nous avons gagné, mais nous devons gagner à nouveau pour nous qualifier. Gagner au Bernabéu, c’est quelque chose de spécial. Si vous y parvenez, cela montre que vous êtes capable de réaliser de grandes choses. Mais cet aller-retour n’est pas terminé, poursuit-il.
Un train lancé à toute vitesse
Reste que son Bayern a impressionné. Marcher sur la Bundesliga est une chose, se créer autant d'occasions dans l'antre du Real en est une autre : "Cette équipe s’est gagnée le droit et la liberté de jouer ainsi. Ils jouent si bien que je ne vais pas changer l’approche en fonction de l’adversaire. Nous jouons de la même manière contre le PSG et aujourd’hui contre le Real Madrid. Et ils l’ont fait tout aussi bien. Les changements que je fais sont seulement pour rafraîchir".
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Le discours d'un groupe et d'un staff qui se font confiance : "Je me souviens quand j’étais joueur et que nous avions ce genre de matchs : ce que tu voulais, c’est qu’on te donne la liberté d’être toi-même. Et le talent s’en charge. Le reste est marginal et j’essaie que cette marginalité joue en notre faveur".