Le futur directeur sportif d'Anderlecht plus proche que jamais : son club l'a mis à la porte

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Antoine Sibierski devrait arriver à Anderlecht un peu plus tôt que prévu. Il semblerait en effet que l'ESTAC Troyes l'ait mis à la porte avant même qu'il puisse fêter la remontée en Ligue 1.

L'ESTAC Troyes est assuré de remonter en Ligue 1, et le match à la maison ce week-end face à Laval était l'occasion de fêter ce titre et cette saison totalement réussie. Antoine Sibierski, directeur sportif troyen, aurait dû avoir une place de choix durant ces célébrations... mais il n'y assistera finalement pas.

Selon les informations de Foot Mercato, l'ESTAC s'est en effet tout bonnement séparé d'Antoine Sibierski dès cette semaine, sans attendre la fin de la saison et de son contrat. La décision aurait été prise par le président troyen, Edwin Pindi. La relation entre les deux hommes se serait détériorée ces derniers mois jusqu'à finir par devenir intenable.

Antoine Sibierski à Anderlecht plus tôt que prévu ? 

On imaginait que du côté du Sporting d'Anderlecht, il allait falloir attendre la fin de la saison en Ligue 2 et des adieux officiels pour qu'enfin, Antoine Sibierski puisse arriver au Lotto Park et endosser son rôle de nouveau directeur sportif (le terme sera "Chief Technical Officer", mais désigne la même réalité). 

Cette nouvelle signifie peut-être qu'Anderlecht devra attendre un peu moins longtemps que prévu, et pourra finaliser le dossier rapidement. L'arrivée de Sibierski au RSCA est presque certaine : il doit succéder à Olivier Renard et commencer à préparer la saison 2026-2027 au plus vite. Le premier dossier important sera de trouver un remplaçant à Jérémy Taravel, mais aussi de décider que faire de ce dernier, qui devrait reste au club... si un poste digne de ce nom lui est proposé. 

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Antoine Sibierski, 51 ans, a une belle carrière de joueur derrière lui : il a évolué à Mancester City de 2003 à 2006 (avant le rachat par le cheikh Mansour), et a remporté plusieurs titres avec le FC Nantes. En travaillant à l'ESTAC Troyes, il avait réintégré le réseau de Manchester City, le club français faisant partie du City Football Group : des liens au plus haut niveau qu'Anderlecht pourrait mettre à profit. 

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