Le BCS d’Anderlecht ne lâche rien : après le stade et Neerpede, voilà maintenant des banderoles à… Pairi Daiza
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Le BCS n'a pas fini de demander, avec insistance, le départ du propriétaire Marc Coucke. Après le Lotto Park, Neerpede et son château de Merelbeke, c'est désormais au sein du célèbre parc animalier Pairi Daiza que des banderoles ont été accrochées.
Le mécontentement du noyau dur des supporters d'Anderlecht ne cesse de grandir. Après des actions de protestation déjà menées au Lotto Park, à Neerpede et même au château du propriétaire Marc Coucke, ils ont cette fois laissé leur message... à Pairi Daiza.
Au sein du célèbre parc animalier, dont Coucke est co-propriétaire, une banderole est apparue avec un message sans équivoque, visant directement l'homme d'affaires. "Reste au zoo et pars d'ici !"
La contestation du BCS ne se limite plus à Anderlecht
Des banderoles sont également réapparues à Neerpede et aux abords du stade. Mais le fait que ces actions se produisent désormais à Pairi Daiza est assez remarquable, car le BCS s'en prend désormais également à l'un de ses projets commerciaux les plus connus.
Au Lotto Park et au complexe d'entraînement de Neerpede, plusieurs banderoles ont de nouveau été accrochées. On pouvait notamment y lire les messages "Nous comprenons mieux les résultats des neuf dernières années maintenant !" et "Pas de rats chez nous", en référence au passage d'Olivier Renard chez les Mauves et aux rumeurs concernant l'arrivée de Sébastien Pocognoli sur le banc.
La grogne ne cesse de grandir
Ces protestations font suite à des premières actions menées il y a quelques semaines. À l'époque, des graffitis avec le texte “Coucke dehors” étaient apparus à plusieurs endroits. Peu après, une banderole avait également été accrochée à son château à Merelbeke avec le message : “Sois noble et casse-toi. Ne nous oblige pas...”
Après une nouvelle saison sans trophée, une quatrième place en championnat et une finale de Coupe perdue, les critiques sur la gestion s'intensifient. Les actions récentes montrent qu'une partie des supporters tient de plus en plus explicitement le propriétaire pour responsable.