La pique de Thibaut Courtois aux États-Unis : "J'ai lu des choses et j'ai ri"

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Les Diables Rouges étaient en mission lors de ce huitième de finale de la Coupe du monde face aux États-Unis. Un état d'esprit provoqué, entre autres, par les événements d'avant-match, comme l'a confirmé Thibaut Courtois.

Les Diables Rouges ont affiché le visage des grands jours face aux États-Unis. Une victoire 1-4 pour se qualifier pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026, après toute la polémique concernant la présence de Folarin Balogun et les déclarations américaines d'avant-match supposant que cette Belgique n'était pas comparable à celle de 2014, ni même à celle du mois de mars, après un début de compétition relativement compliqué.

Les joueurs de Rudi Garcia avaient donc à cœur de répondre sur le terrain, en témoigne Thibaut Courtois dans la zone mixte du Lumen Field de Seattle. "Il y a eu du manque de respect, parce qu’ils (les USA) ont dit que nous n’étions plus la même équipe. Ils pensaient que ça allait être facile. Nous avons prouvé le contraire."

Mauricio Pochettino et ses joueurs avaient déclaré pendant toute la semaine que ce huitième de finale n'aurait rien à voir avec la rencontre amicale remportée sur le score de 2-5 par les Diables au mois de mars. Nos compatriotes, eux, avaient bien utilisé cette rencontre comme répétition générale idéale et l'ont prouvé.

Le plan parfait des Diables pour maîtriser les États-Unis

"Nous les avons bien bloqués et nous avons créé beaucoup d'occasions, y compris pour marquer plus de buts. On avait évidemment ce match de mars en tête. Je pense qu'après leur but, les États-Unis n'ont plus rien montré. J’ai lu des choses et j’ai ri (concernant l'affaire Balogun, ndlr.). J'étais plus confiant de gagner contre les USA que contre le Sénégal, parce que le Sénégal est une meilleure équipe que les États-Unis."

Ce sera donc l'Espagne en quarts de finale pour les Diables Rouges. Un adversaire que notre portier connaît plus que bien, lui qui porte les couleurs du Real Madrid depuis 2018 après avoir porté celles de l'Atlético entre 2011 et 2014.

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"L’Espagne est mon deuxième pays. Mon fils Nicolás soutiendra de toute façon la Belgique, sinon il ne sera plus autorisé à rentrer dans la maison (rires)", a déclaré Thibaut Courtois, avant de comprendre que le tournoi de la Belgique était désormais réussi et que le reste représentait un bonus. "Tout ce qui arrivera maintenant sera bon à prendre", a conclu notre gardien.

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