Le plan de Martinez a presque marché : l'Espagne donne rendez-vous aux Diables
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L'Espagne a pris le temps mais a fini par prendre le dessus sur le Portugal au bout du suspense (0-1). C'est Mikel Merino qui s'est mué en héros dans le temps additionnel.
Un duel de fiers frères Ibères, co-organisateurs de la prochaine Coupe du Monde : ce Portugal - Espagne s'annonçait prometteur mais devait surtout décider de l'adversaire du vainqueur entre les États-unis et les Diables Rouges.
Fidèle à elle-même, l'Espagne a d'emblée pris le contrôle du ballon face à un bloc portugais bien en place. Les combinaisons de la Roja ont pourtant rapidement dessiné des espaces, en témoignent les premières situations pour Lamine Yamal.
L'Espagne tisse sa toile
Le danger s'est précisé dès la dixième minute, avec un face-à-face gagné par Diogo Costa face à Mikel Oyarzabal, parti à la limite du hors-jeu.
Au quart d'heure de jeu, le Portugal a tremblé de plus belle sur une double occasion espagnole : deux frappes enroulées signées Lamine Yamal et Alex Baena détournées par Diogo Costa.
Mais le Portugal a serré le jeu en fin de première mi-temps : après une double parade d'Unai Simon devant Joao Felix et Cristiano Ronaldo, c'est la barre espagnole qui a tremblé sur un corner joué à deux conclu par une frappe très dangereuse de Nuno Mendes. Malgré ces premiers gros frissons, 0-0 au repos.
Le Portugal craque au pire moment
Affaibli par la sortie précoce de Nuno Mendes à la reprise, le Portugal n'en a pas moins abandonné son entreprise de neutralisation des 'toros' espagnols et à même grappillé mètre après mètre au fil de la deuxième mi-temps. Le salut de la Roja aurait pu survenir sur phase arrêtée au début du dernier quart-temps, mais Diogo Jota a détourné le coup franc direct de Yamal. La réplique a sonné sur une frappe de Bruno Fernandes dans le filet latéral.
Alors que les prolongations se dessinaient, l'Espagne a fini par faire la différence dans le temps additionnel sur un coup franc rapidement joué pour isoler Merino face à Diogo Costa. L'attaquant d'Arsenal ne s'est pas fait prier pour offrir la qualification à la Roja, qui regardera le match des Diables face aux États-Unis avec le sentiment du devoir accompli, malgré une dernière grosse occasion pour Bernardo Silva.
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