Le Club de Bruges joue avec le feu : un pari qui pourrait coûter (très) cher
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Le Club de Bruges a fait un pari osé cet hiver : un seul renfort et aucune vente majeure. Les supporters attendaient du renfort sur les ailes.
D'abord, il faut saluer la puissance financière du Club de Bruges : ils peuvent dire non à 100 millions d'euros pour leurs joueurs. S'ils l'avaient voulu, ils auraient pu vendre Ordoñez, Onyedika ou Tzolis. Mais ce n'était pas l'objectif.
Bruges est une unique
Leurs finances sont tellement solides qu'ils peuvent ignorer les offres. C'est du jamais vu chez nous. Regardez Anderlecht, qui est souvent obligé de vendre dès qu'une grosse offre arrive. Pour Bruges, ce problème n'existe pas.
Avec un effectif estimé à plus de 200 millions d'euros, le Club possède de loin l'équipe la plus chère du pays, laissant Genk et l'Union loin derrière. Sur le papier, c'est la meilleure équipe de Belgique.
Une seule recrue : était-ce utile ?
Bruges a fait venir Felix Lemaréchal au milieu de terrain. C'est un bon joueur, mais en avait-il besoin ? Le trio Onyedika, Stankovic et Vanaken joue presque tout le temps. Derrière eux, il y avait des solutions comme Vetlesen ou Sandra.
Le coup dur : Schjelderup
C'est sur les ailes que les supporters attendaient du renfort, mais personne n'est arrivé. Le club a tenté de recruter Andreas Schjelderup (Benfica), mais le timing a été catastrophique : il a marqué deux buts contre le Real Madrid à ce moment-là, et son club a décidé de le garder.
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Plutôt que de paniquer et d'acheter n'importe qui, la direction a préféré attendre l'été. C'est un pari risqué : il ne doit rien arriver à Forbs, Tzolis ou Diakhon. Derrière eux, les remplaçants ne sont pas prêts pour le haut niveau.