"Si Vanaken, Mechele et Mignolet prennent leur retraite, Anderlecht reprendra l'ascendant"

Demain, Anderlecht et le Club de Bruges croiseront le fer pour la deuxième fois cette saison. Ruud Vormer (37 ans) et Olivier Deschacht (45 ans), quatorze titres de champion à eux-deux, préfaçent ce topper.

“En tant que joueur, je détestais vraiment Ruud”, rigole Olivier Deschacht dans la Gazet van Antwerpen . Le match de demain soulève plus d'indifférence : “Ce n’est tout simplement pas un match important. Sans play-offs, cela aurait été crucial. La saison prochaine, ce sera, espérons-le, de nouveau important.”

L'ancien capitaine des Mauves se souvient de duels à couteaux tirés : "Hors de question de perdre contre le Club. Quand j’entrais dans le tunnel des joueurs, je me retrouvais à côté de gars comme De Cock, Maertens, Clement et plus tard Vanaken et Ruud. Je détestais ces types, surtout toi, Ruud. Tes corners au premier poteau, ça me rendait fou".

De sacrés caractères sur le terrain

Vormer a immédiatement souri en se les remémorant. Mais Deschacht a toujours fait valoir orgueil et fierté sur le terrain : “En dix-sept ans de carrière, je n’ai jamais perdu à domicile contre le Club de Bruges. Chaque match contre eux faisait ressortir ce petit supplément d'âme".

Ruud Vormer lui rappelle alors quelques matchs plus difficiles en Venise du Nord : “Mon plus beau titre et ma plus belle victoire contre Anderlecht ? Le 4-0 en 2016, encore plus beau que cette finale de Coupe un an plus tôt.” Avant d'enchaîner : “Le problème d’Anderlecht, c’est qu’aujourd’hui, ils ont trop peu de ce genre de gars comme Olivier".

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Deschacht a toutefois tenu à lui répondre : "Si Vanaken, Mechele et Mignolet prennent leur retraite, Anderlecht reprendra l’ascendant. J’en suis absolument certain". Ruud Vormer lui a alors rappelé l'existence de l'Union Saint-Gilloise. Des débats oratoires aussi animés que sur le terrain.

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