Un ancien du Standard raconte une histoire folle : "Il m'attendait avec un couteau après l'entraînement"

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Désormais retraité, Birkir Bjarnason a raconté l'histoire la plus folle qui lui est arrivée durant sa carrière. Ca ne s'est pas passé au Standard, où l'Islandais a évolué en 2012-2013, mais en Turquie.

Birkir Bjarnason (38 ans) a pris sa retraite l'été dernier, après une dernière pige à Brescia. De 2021 à 2023, l'ancien milieu de terrain du Standard de Liège évoluait à l'Adana Demirspor, où il a vécu une histoire complètement dingue à l'entraînement.

Bjarnason raconte en effet à la presse islandaise, relayée par le média turc Yenisafak, qu'après une altercation à l'entraînement, l'un de ses équipiers l'a attendu... avec un couteau. Cet équipier, ce n'était pas n'importe qui, puisqu'il s'agissait de Younes Belhanda, la star de l'équipe, champion de France en 2012 avec Montpellier et international marocain à 59 reprises.

La violence de Belhanda... qui sort un couteau 

"Il avait été transféré chez nous. J'ai joué toute la saison tandis qu'il était sur le banc, souvent blessé. Belhanda avait un caractère explosif", se rappelle Birkir Bjarnason, qui a joué 45 matchs pour l'Adana Demirspor. "Cinq jours avant le premier match de la saison 2022-2023, pendant un entraînement, il a pris un coup d'un autre joueur. J'ai continué à le presser ; il s'est retourné et m'a donné un violent coup de poing au menton".

Bjarnason tombe alors et les deux hommes sont séparés par le reste du groupe. "Le coach, Vincenzo Montella, a fait comme s'il n'avait rien vu (...) Le vice-président est venu s'excuser au nom de Belhanda. J'ai dit que si je le croisais à l'entraînement, je lui casserais les jambes. il s'était déjà disputé avec un joueur turc la saison précédente et avait été renvoyé aux vestiaires".

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Les choses n'en resteront pas là : "Quand nous sommes rentrés après l'entraînement, il m'attendait avec un couteau à la main. J'ai eu peur qu'il m'attaque. Il s'est excusé, mais je n'avais aucune envie de lui parler. Par la suite, ça a été très difficile, car Younes Belhanda était très influent en Turquie et proche du président. Je n'ai quasiment plus joué après ça". 

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