Alfred Schreuder revient sur son flirt avec Anderlecht : "Je n'ai pas voulu créer de conflit"

L'ancien entraîneur du Club de Bruges n'est pas passé loin d'un grand retour en Belgique, chez le rival anderlechtois. Bloqué par son club d'Al-Diraiyah, le Néerlandais n'a pas voulu créer de conflit et a préféré honorer son contrat.

Le Sporting d'Anderlecht était à la recherche d'un nouvel entraîneur principal après le licenciement de Besnik Hasi début février. Une quête ensuite mise en pause, après les bons premiers résultats sous les ordres de Jérémy Taravel.

Parmi les potentiels prétendants à la succession de Hasi, le nom d'Alfred Schreuder est revenu avec grande insistance du côté de Neerpede. Malgré un accord personnel entre les deux parties, l'ancien T1 du Club de Bruges n'a pas posé ses valises au Lotto Park.

Alfred Schreuder revient sur ses échanges avec Anderlecht

Ce n'était pourtant pas l'envie qui manquait, comme il le confie dans un entretien accordé à Het Nieuwsblad. Mais le Néerlandais était sous contrat dans son club saoudien d'Al-Diraiyah, qui ne voulait pas le laisser partir.

"Je ne suis jamais venu à Bruxelles, mais j'ai été séduit par nos échanges avec la direction et le CEO Kenneth Bornauw m'a laissé une très bonne impression. J'ai regardé beaucoup de matchs d'Anderlecht, mais il n'y a pas eu d'accord", regrette celui qui se préparait déjà à faire son grand retour en Belgique.

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"J'avais prévenu Al-Diraiyah que je voulais saisir cette opportunité, mais le club n'a pas voulu me laisser partir après seulement trois mois. Ce n'était pas une question d'argent, mais leur priorité est de monter en première division. Et à 53 ans, je ne suis pas quelqu'un qui crée des conflits pour forcer un départ", a conclu Alfred Schreuder.

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