"L'impression que rien ne pouvait nous arrêter" : comment expliquer le terrible passage à vide de Charleroi ?

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Fin janvier, Charleroi faisait partie des candidats sérieux pour une place dans les Champions Play-Offs. Deux mois plus tard, les Zèbres avaient enchaîné sept matchs sans victoire en championnat et terminé la phase classique à deux longueurs de la zone rouge.

Sous la houlette de Hans Cornelis, le Sporting Charleroi a réalisé un incroyable mois de janvier, s'imposant contre le Club de Bruges en Coupe de Belgique puis face au Standard, à l'Antwerp et à Saint-Trond en championnat.

Une série parfaite, suivie par l'élimination de la Croky Cup contre l'Union et par une série de sept matchs sans victoire en championnat, dont six défaites. Dans la course au Top 6 il y a deux mois, les Zèbres ont terminé la phase régulière à la 11e place, avec deux petites longueurs d'avance sur la zone dangereuse.

Comment expliquer le terrible passage à vide de Charleroi ?

Qu'est-ce qui a bien pu se passer, au Mambourg, pour vivre un tel revirement de situation ? Dans un entretien accordé à nos confrères du groupe IPM, le président Fabien Debecq a tenté de répondre à la question.

"Le mois de janvier a peut-être été un peu trop fou, et la Coupe a constitué une très grande déception. Même moi qui suis terre à terre, j'avais l'impression que, pour la première fois en 14 ans (NDLR : et ma prise de fonction), rien ne pouvait nous arrêter jusqu'à la finale."

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Charleroi jouera donc les Europe Play-Offs avec, comme la saison dernière, l'ambition de les gagner pour disputer le barrage européen. Des matchs qui seront décisifs pour l'avenir de Hans Cornelis ? "Je vois que la rigueur qu'il place dans son travail est hallucinante. Il a des exigences démesurées envers lui-même et les joueurs tout en étant proche d'eux. En football, tout est toujours lié aux résultats, mais je pense qu'il faut lui donner du temps et du crédit", a conclu Fabien Debecq.

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