Le meilleur entraîneur de sa carrière ? Sébastien Dewaest le met devant Felice Mazzù : "C'était incroyable"
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En fin de saison, Sébastien Dewaest mettra un terme à une carrière bien remplie. Même s'il y a eu des hauts et des bas, la relation avec ses entraîneurs a toujours été très entière.
Révélé à Charleroi, Sébastien Dewaest a retrouvé Felice Mazzù à Genk. Il en a été le capitaine, mais a aussi connu des moments durs dans le Limbourg, notamment lorsqu'Hannes Wolf l'a mis à l'écart. Dewaest explique au journal Le Soir avoir eu quelques discussions avec l'entraîneur allemand.
"J’ai ma part de responsabilité là-dedans. Wolf a fait ses choix et a été honnête avec moi, en disant que je n’avais pas les qualités pour être dans son groupe. À l’époque, je ne voulais pas l’entendre", se souvient-il.
Un coup de coeur pour Philippe Clement
On n'enlèvera pas à Dewaest son caractère fort : "Je déteste l’injustice et j’ai toujours eu le sang chaud, surtout à l’entraînement lorsque je perdais un petit match. Mais j’ai toujours été respectueux. J’ai souvent dit ce que je pensais, ce qui n’est pas toujours bien vu aujourd’hui".
Mais l'actuel défenseur des Francs Borains a aussi fait de belles rencontres, comme Philippe Clement, qu'il considère comme le meilleur entraîneur de sa carrière : "Déjà, humainement, je m’entendais super bien avec lui. Il a réussi vraiment à tirer le meilleur de moi, mais aussi de tous mes coéquipiers de l’époque. Quand arrivait le match du week-end, on jouait les deux doigts dans le nez parce qu’on était préparé à toutes les possibilités".
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"Il te disait : 'Ce joueur-là, il joue comme ça, lui, il s’infiltre comme ça, comme ça, comme ça'. Tu le travaillais la semaine. Et quand tu arrivais au match, c’était exactement ça. On était hyperpréparés, c’était incroyable", conclut Dewaest. Un savoir-faire aujourd'hui à l'oeuvre à Norwich, complètement revigoré depuis l'arrivée de notre compatriote sur le banc.