Le RSC Anderlecht aurait-il dû recevoir un penalty ? La réponse de Jonathan Lardot

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Jonathan Lardot a donné son avis sur plusieurs phases très discutées ce week-end. L'une d'elles concernait Nacho Miras, sorti devant Enric Llansana.

Juste avant la pause, Anderlecht a bien cru obtenir un penalty alors que le score était de 1-1. Enric Llansana est tombé après un contact avec Miras, sorti très loin de ses cages, mais l'arbitre Jan Boterberg a laissé jouer. Le VAR n'est pas intervenu non plus. Une décision qui a suscité de nombreuses critiques, mais que Lardot juge totalement correcte.

Anderlecht ne devait pas recevoir de penalty

"Il n'y avait absolument rien de fautif", affirme clairement le patron de l'arbitrage belge. Selon lui, Miras tente avant tout de jouer le ballon. "Llansana est plus rapide sur le ballon, et ensuite, vu la vitesse des deux joueurs, le contact est pratiquement inévitable". 

Autrement dit, pour Lardot, il s'agit d'une phase de jeu pure, pas d'une faute. "C'est simplement un choc", résume-t-il. Il insiste sur le fait qu'il n'y a pas eu de geste supplémentaire ni d'intervention imprudente du gardien. Un élément crucial dans l'évaluation de ce type d'actions.

Jonathan Lardot explique aussi la différence avec des situations où il faut siffler. "S'il arrive pied en avant, c'est une autre histoire", précise-t-il. Dans ce cas, on parlerait de jeu dangereux et d'un penalty possible. Mais dans cette phase précise, il manquait selon lui tous les éléments justifiant une intervention.

Yannick Ferrera n'avait pas à se plaindre

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Au-delà de cette phase, Lardot est aussi brièvement revenu sur d'autres débats du week-end. Il a notamment défendu l'arbitrage lors du duel entre le FCV Dender et Lommel, après lequel Yannick Ferrera avait critiqué les décisions arbitrales. "Il a totalement tort et n'a pas à se plaindre", a-t-il lâché, sans détour.

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