L'Union championne sans star ni miracle : voilà pourquoi ça fonctionne
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Championne en 2025, l'Union Saint-Gilloise doit son succès, selon Hein Vanhaezebrouck, à une méthode claire et efficace.
Hein Vanhaezebrouck fait référence à la stabilité au sein de l’Union Saint-Gilloise et la compare aux déclarations d’autres dirigeants. "Il y a un président de club belge (Bart Verhaeghe, NDLR) qui dit que peu importe l’entraîneur qu’il a, que l’organisation est la chose la plus importante. Mais pour l’Union, c’est vraiment le cas", explique l’analyste.
Il souligne que plusieurs entraîneurs, sans grande expérience, ont réussi au club. "Peu importe qui entraîne là-bas, ils connaissent tous le succès." Selon lui, la base de ces résultats se trouve dans la manière dont le club est dirigé. Il estime que le rôle du président, du CEO et de la direction sportive est déterminant pour rester dans la course aux trophées.
Recrutement et choix financiers
Vanhaezebrouck met en avant la méthode de travail du manager. "Grâce à son expérience comme joueur et comme entraîneur, Chris O’Loughlin sait parfaitement ce dont son équipe a besoin." Il explique que l’Union choisit de ne pas lier les joueurs à de longs contrats avec des salaires élevés, car ça peut être néfaste à long terme.
Rôle des agents
L'influence des agents est abordée. Vanhaezebrouck indique que l'Union collabore depuis des années avec Mogi Bayat. "L’Union doit beaucoup à Mogi Bayat, avec qui le club travaille depuis cinq ou six ans", conclut-il. "Il agit de manière plus discrète, mais il est toujours aussi actif qu’avant."