Parti en été, il n'a pas raté Antwerp - Anderlecht : "Après dix minutes, j'étais sûr que c'était leur match"

Parti en été, il n'a pas raté Antwerp - Anderlecht : "Après dix minutes, j'étais sûr que c'était leur match"
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Théo Leoni retrouve des couleurs avec Reims. Mais malgré son départ dans des circonstances compliquées, il garde toujours un oeil sur Anderlecht.

L'été dernier, Théo Leoni a quitté Anderlecht après 14 ans en Mauve pour se lancer dans un nouveau chapitre à Reims. "L’objectif était simple : retrouver du temps de jeu et reprendre du plaisir sur le terrain. Ici, j’ai la confiance du staff et du coach, et pour un joueur, c’est fondamental. Quand on se sent soutenu, on peut s’exprimer pleinement. J’enchaîne les matchs, je me sens de mieux en mieux physiquement et mentalement", explique-t-il à RTL.

Malgré le coup de fil de l'Union, il n'a pas hésité à signer en Champagne : "Le club a contacté Anderlecht, puis j’ai échangé avec la direction. Ça s’est fait rapidement. J’ai aimé leur vision et leur projet sportif. Je voulais jouer, retrouver des minutes. Le discours m’a rassuré. Il y avait aussi quelques profils belges dans le staff et parmi les joueurs, ce qui m’a donné un cadre familier".

Dans son élément

Et cela paye : si Reims est la dernière équipe de Ligue 2 encore en lice en Coupe de France, c'est en grande partie grâce à Leoni, qui a inscrit un doublé contre Le Mans en huitième de finale. Malgré sa renaissance, il n'oublie pas Anderlecht pour autant.

"Je leur dois beaucoup. Jean Kindermans est venu me chercher en U13. Tous mes coachs du centre de formation ont cru en moi. Robin Veldman m’a lancé en équipe première, Brian Riemer m’a fait confiance. J’ai tout vécu là-bas : ramasseur de balles en Ligue des champions, supporter en tribune, puis joueur qui marque. Ça reste ancré en moi", sourit-il.

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Récemment, il a encore suivi le match du Sporting à l'Antwerp : "Je connais bien le club, je sais que dans les moments où tout le monde doute, certains joueurs élèvent leur niveau. J’avais le sentiment qu’ils allaient faire quelque chose. Après dix minutes, j’étais sûr que c’était leur match. La finale face à l’Union au stade Roi Baudouin sera un très grand moment à vivre".

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