La semaine prochaine, l'Union comptera...sur une défaite de Bruges : "Tant qu'il reste 1% de chance..."
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L'Union Saint-Gilloise s'est battue avec vaillance à l'Allianz Arena. Mais il faudrait maintenant un miracle pour finir dans le top 24.
Avec quel sentiment repart-on d'un match comme celui-là ? "Je suis évidemment déçu, car je suis quelqu'un de compétitif", explique David Hubert en conférence de presse. "Je n'aime déjà pas perdre un match contre mes enfants, c'est pareil ici, contre la meilleure équipe du monde".
Mais au-delà de ça, l'entraîneur de l'Union retient l'excellente première mi-temps disputée par les siens et les efforts consentis jusqu'au bout : "Je pense que nous avons réalisé une première mi-temps quasi parfaite. Il y avait une volonté incroyable de récupérer chaque ballon et un courage remarquable pour jouer sous pression, pour demander le ballon malgré le pressing adverse. Il y a donc de quoi être très fier".
Trop de fougue juste après le 1-0
L'Union a finalement craqué sur ce qui est d'habitude une de ses forces : "Ce n'est jamais agréable d'encaisser un but sur corner. Cela en dit long sur le match que nous jouons, sur le fait qu'ils ont eu besoin d'un coup de pied arrêté pour émerger".
Deux minutes de désorganisation ont suffi : "J'ai eu un peu de mal avec ça. En confiance après notre première mi-temps, nous n'avons pas su garder notre sang-froid, en tentant d'immédiatement aller mettre la pression. Mais le Bayern n'attendait que ça. Ils l'ont bien exploité. Ce deuxième but tombe alors qu'il restait encore 40 minutes à jouer. C'est beaucoup trop tôt pour se livrer comme ça. C'est mon seul point négatif".
L'Union doit désormais espérer un miracle pour finir dans le top 24. Avec ses six points, l'équipe est actuellement 31e. Six équipes de ce top 24 sont encore mathématiquement rattrapables. Mais avec une différence de buts de -10, l'Union aura bien du mal à dépasser les trois équipes possédant neuf points, même en cas de victoire contre l'Atalanta.
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Sans compter qu'entre l'Union et la zone de vérité, il y a six autres équipes bien déterminées à faire la différence lors de la dernière journée qui partent avec une meilleure préséance pour bouleverser l'ordre établi. Parmi elles, le Club de Bruges, qui compte sept points. L'Union a donc intérêt à ce que les Blauw en Zwart s'inclinent contre Marseille, qui compte neuf unités mais semble hors d'atteinte avec sa différence de buts de 0.
Pour atteindre le Graal, il faudra donc l'emporter sur un beau score contre l'Atalanta et espérer des faux pas d'au moins sept clubs parmi Pafos (contre le Slavia Prague), Benifca (contre le Real Madrid), Bodo/Glimt (à l'Atletico Madrid), le Club de Bruges (contre Marseille), Copenhague (à Barcelone), Naples (contre Chelsea), l'Olympiacos (à l'Ajax), l'Athletic Bilbao (contre le Sporting Portugal), le PSV (contre le Bayern), Monaco (contre la Juventus) et Leverkusen (contre Villarreal).
Une mission quasi impossible : "À moins qu'ils ne nous accordent quatre points en cas de victoire la semaine prochaine. Mais je doute qu'ils acceptent", sourit Hubert. "Contre le Bayern, on avait 3% de chances de l'emporter. Tant qu'il restera 1% d'espoir de qualification", on la jouera à fond".