"J'aurais préféré affronter l'Anderlecht d'Hasi" : Daan Heymans méfiant avant d'affronter les Mauves

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Daan Heymans a accordé une longue interview à la RTBF dans l'émission "Sur le Gril". Le joueur du KRC Genk a notamment évoqué le match de ce dimanche contre Anderlecht.

Le KRC Genk recevra Anderlecht à la Cegeka Arena ce dimanche. Les Limbourgeois s'apprêtent à affronter une équipe malade, qui vient de licencier son entraîneur, Besnik Hasi. De quoi permettre à Daan Heymans et ses coéquipiers d'aborder ce match sans peur ? "Avec son nom, et malgré ses difficultés actuelles, Anderlecht reste un grand nom… et une grosse équipe", a pointé le milieu offensif.

"Ça reste donc un top match, même s'ils sont un peu dans la même situation que nous, c’est-à-dire dans le dur. Mais premier ou douzième au classement, Anderlecht reste Anderlecht… surtout dans la tête des joueurs. Après, c'est vrai qu'ils sont moins forts actuellement et on aura des opportunités dimanche."

Anderlecht vient d’enchaîner quatre matches de suite sans victoire (trois défaites et un nul) toutes compétitions confondues (Coupe de Belgique et championnat). Du côté du KRC Genk, la dynamique récente est plutôt bonne, avec trois succès et un nul sur les quatre derniers matches toutes compétitions confondues (Europa League et championnat). Les Limbourgeois ont renoué avec la victoire en Pro League pour la première fois depuis deux mois dimanche dernier contre Dender (!).

Le licenciement de Besnik Hasi, une mauvaise chose pour Genk ?

Daan Heymans pense que le changement de coach à Anderlecht n'est pas positif pour Genk : "Là, ils viennent de changer de coach… et si j’avais pu choisir entre l’Anderlecht de Besnik Hasi et celui d’Edward Still, j’aurais gardé celui d’Hasi. Je ne pense pas qu’Hasi aurait changé beaucoup de choses : oui, ça ne tournait pas, mais il avait ses idées en tête et ses joueurs-clés…" 

Son équipe sait moins à quoi s'attendre : "Et nous, ça nous aurait arrangé, car on connaissait ses bases de jeu. Tandis qu’un nouveau coach, même intérimaire, va toujours faire de nouveaux choix, de joueurs ou d’animation… et surtout mettre de la stabilité, car c’est toujours la priorité d’un nouveau coach.

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Anderlecht a aussi changé plusieurs fois de dirigeants ces dernières années : une situation que je n’ai jamais connue dans mes clubs… où la pression n’était d’ailleurs pas aussi grande qu’à Bruxelles. Genk est mon premier club du top, hein… À Charleroi, tout était très clair, c'était Mehdi Bayat, le patron. Et à Beveren, il y avait un investisseur étranger, mais ça n’a jamais impacté le vestiaire", a-t-il conclu.

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