"C'est vraiment la clé du VAR" : le secrétaire général adjoint de l'UEFA répond indirectement à Eden Hazard

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Giorgio Marchetti, secrétaire général adjoint de l'UEFA, s'est exprimé sur l'utilité de la VAR dans le football. Selon lui, il est évident qu'elle est devenue plus que jamais indispensable.

De nombreux amoureux du ballon rond seraient pour un retour en arrière et la fin de la VAR. Eden Hazard, par exemple, y est opposé. La légende du football belge avait déclaré ceci : "Je n’aime pas, ça me saoule. Ça enlève tellement de choses dans le foot, dans les émotions… pour au final toujours avoir les mêmes problèmes qu’avant. L’injustice dans le foot a aussi son charme, même si c’est difficile à accepter en tant que supporter quand c’est contre nous. Cela enlève tellement d’émotion."

Giorgio Marchetti n'est sans surprise, lui, pas opposé à la VAR : "Penser que, dans un monde hautement technologique, le football pourrait se passer de technologie est évidemment hors de question. La technologie doit donc être au service du football, et c'est déjà le cas aujourd'hui. Le VAR est l'exemple le plus visible de l'aide que la technologie apporte au football. Il assiste les arbitres, mais vous soulevez un point important. La technologie doit être au service du football, et non l'inverse.

C'est la fonction principale du VAR : éviter les erreurs manifestes et évidentes et nous ne devons jamais l'oublier, car si l'on pense que le VAR devrait intervenir partout, alors on met en péril la fluidité du match, or c'est ce qui fait la beauté de ce sport." 

La clé du VAR

"C'est pourquoi je pense que le caractère clair et évident est vraiment la clé du VAR," a-t-il pointé selon L'Équipe. "Si, comme vous le dites, il faut 3 à 4 minutes pour parvenir à une conclusion, qui peut encore être subjective et douteuse, alors ce n'est pas clair et évident. Dans ce cas, la décision prise sur le terrain est maintenue.

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Car, en fin de compte, n’oublions pas que c’est toujours l’arbitre qui prend les décisions, avec ou sans VAR. Ainsi, même avec l’aide du VAR, c’est l’arbitre qui doit décider si ce qu’il a revu constituait réellement une erreur manifeste ou non", a-t-il conclu.

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