"Nous devons rester unis" : Erling Haaland envoie un message aux supporters de Manchester City

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Alors que Manchester City risque très gros pour ne pas avoir respecté les règles financières de la Premier League. Des sanctions très lourdes allant jusqu'à la relégation du club pourraient être infligées, mais les Emirats Arabes Unis, dont les liens avec Manchester City sont étroits, interviennent en coulisses.

Nicolas Baccus

"Nous devons rester unis" : Erling Haaland envoie un message aux supporters de Manchester City

Erling Haaland a tenu à adresser un message aux supporters (via Sky Sports) après que le club a été reconnu coupable de "graves infractions financières".

"Les supporters vont passer un bon moment dimanche contre Liverpool. Nous devons rester unis. Nous devons nous soutenir mutuellement et garder espoir. Quoi qu’il arrive dans la vie, nous devons toujours garder le sourire. Il faut donc rester positifs, regarder vers l’avenir, essayer de gagner des matchs, apprécier la situation et remporter la victoire. Nous devons rester unis. Nous devons nous témoigner de l’amour les uns envers les autres. Restons unis, profitons du voyage et sourions. Je tiens beaucoup au club, je dois le dire. Je tiens beaucoup aux supporters car je suis moi-même un supporter, et je partage leurs sentiments."

Manchester City en cinquième division ?

 

Manchester City ne semble pas disposé à se résigner à une éventuelle sanction. Et, ironiquement, cela pourrait encore aggraver sa situation. Selon des sources anglaises, le club pourrait même être exclu du football professionnel. "Gardez à l’esprit que les sanctions qui menacent Manchester City dans le football anglais – si le club, détenu par Abou Dhabi, continue de faire monter la tension avec la Premier League – pourraient notamment inclure une exclusion de la compétition, un refus de la part de l’EFL d’autoriser City à participer à l’une de ses divisions et/ou le retrait des propriétaires, administrateurs et dirigeants de Manchester City", peut-on lire.

Alors que Manchester City risque très gros pour ne pas avoir respecté les règles financières de la Premier League. Des sanctions très lourdes allant jusqu'à la relégation du club pourraient être infligées, mais les Emirats Arabes Unis, dont les liens avec Manchester City sont étroits, interviennent en coulisses.

Selon les informations de l'agence de presse anglaise Bloomberg, les Emirats Arabes Unis auraient décidé de faire pression en coulisses sur le gouvernement anglais afin d'éviter que les sanctions infligées à Manchester City soient trop sévères. 

Il y a quelques jours de cela, Manchester City était reconnu coupable de 114 infractions financières commises durant une période allant de 2009 à 2018, et aurait à l'époque falsifié ses comptes afin de contourner le fair-play financier. Des accusations très graves, qui devraient avoir des conséquences tout aussi massives sur le club de Jérémy Doku.

Mais le gouvernement émirati compte bien faire en sorte que son homologue britannique soit clément, et aurait menacé de réduire ses investissements au Royaume-Uni en cas de sanctions sévères infligées à Manchester City.

Une ingérence claire dans le dossier Manchester City 

Les Emirats Arabes Unis sont en effet liés de très près à Manchester City, qui a été racheté en 2008 par le cheikh Mansour et un fonds d'investissement localisé à Abu Dhabi, l'un des émirats. Ce rachat avait permis aux Citizens, auparavant dans le dur, de devenir une puissance majeure d'abord d'Angleterre, puis d'Europe.

Le club avait au passage remporté de nombreux titres et dépensé des centaines de millions d'euros, une route vers le sommet apparemment parsemée d'irrégularités sur le plan financier, désormais révélée par ce scandale qui ébranle l'Angleterre.

Les Emirats Arabes Unis investissent énormément en Grande-Bretagne depuis de longues années, et ces menaces de la part du gouvernement émirati auraient donc, selon Bloomberg, plongé le gouvernement britannique "dans l'embarras". 

Ces informations s'ajoutent aux déclarations gênantes du Premier Ministre britannique Andy Burnham, ancien maire de Manchester, qui s'était publiquement inquiété des conséquences de sanctions trop lourdes sur Manchester City et d'un éventuel retrait des investisseurs émiratis au sein du club. Le cabinet ministériel avait ensuite dû nuancer ces propos afin d'éviter tout soupçon de collusion. 

Alors que Manchester City risque très gros pour ne pas avoir respecté les règles financières de la Premier League. Des sanctions très lourdes allant jusqu'à la relégation du club pourraient être infligées, mais les Emirats Arabes Unis, dont les liens avec Manchester City sont étroits, interviennent en coulisses.

Selon les informations de l'agence de presse anglaise Bloomberg, les Emirats Arabes Unis auraient décidé de faire pression en coulisses sur le gouvernement anglais afin d'éviter que les sanctions infligées à Manchester City soient trop sévères. 

Il y a quelques jours de cela, Manchester City était reconnu coupable de 114 infractions financières commises durant une période allant de 2009 à 2018, et aurait à l'époque falsifié ses comptes afin de contourner le fair-play financier. Des accusations très graves, qui devraient avoir des conséquences tout aussi massives sur le club de Jérémy Doku.

Mais le gouvernement émirati compte bien faire en sorte que son homologue britannique soit clément, et aurait menacé de réduire ses investissements au Royaume-Uni en cas de sanctions sévères infligées à Manchester City.

Une ingérence claire dans le dossier Manchester City 

Les Emirats Arabes Unis sont en effet liés de très près à Manchester City, qui a été racheté en 2008 par le cheikh Mansour et un fonds d'investissement localisé à Abu Dhabi, l'un des émirats. Ce rachat avait permis aux Citizens, auparavant dans le dur, de devenir une puissance majeure d'abord d'Angleterre, puis d'Europe.

Le club avait au passage remporté de nombreux titres et dépensé des centaines de millions d'euros, une route vers le sommet apparemment parsemée d'irrégularités sur le plan financier, désormais révélée par ce scandale qui ébranle l'Angleterre.

Les Emirats Arabes Unis investissent énormément en Grande-Bretagne depuis de longues années, et ces menaces de la part du gouvernement émirati auraient donc, selon Bloomberg, plongé le gouvernement britannique "dans l'embarras". 

Ces informations s'ajoutent aux déclarations gênantes du Premier Ministre britannique Andy Burnham, ancien maire de Manchester, qui s'était publiquement inquiété des conséquences de sanctions trop lourdes sur Manchester City et d'un éventuel retrait des investisseurs émiratis au sein du club. Le cabinet ministériel avait ensuite dû nuancer ces propos afin d'éviter tout soupçon de collusion. 

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