Un sauvetage précaire...et artificiel : comment l'exemple d'Everton illustre ce qui maintient le Standard en vie

Photo: © photonews
Le Standard n'est pas le seul club dans de sales draps suite à l'effondrement de 777 Partners. A Liège, on observe d'ailleurs avec attention la situation d'Everton, que devait reprendre le fonds d'investissement américain.
A l'image du Standard, Everton est dans le flou quant à son avenir. Les Toffees devaient passer dans les mains de 777 à hauteur de 94,1%. Mais la situation a suscité une levée de bouclier outre-Manche, si bien que d'autres investisseurs pourraient bien en profiter pour rafler la mise.
Mais selon le média américain Bloomberg, une autre solution pourrait voir le jour. En effet, la compagnie d’assurances américaine A-Cap proposerait de prendre en charge la dette d’Everton pour en devenir copropriétaire minoritaire, sans rôle décisionnaire.
Une manoeuvre loin d'être anodine : A-Cap est l'un des principaux créanciers de 777, et a donc tout intérêt à ce que 777 Partners soit en mesure de lui rembourser ses dettes. Or, le fonds d'investissement américain a prêté quelques 200 millions d'Euros aux Toffees pour survivre jusqu'au rachat...de plus en plus compromis.
777 et les clubs de sa galaxie sur un fil
Pire, le club d'Amadou Onana est dans l'impossibilité de rendre ce montant. En intervenant pour cette dette, A-Cap enlèverait donc une épine du pied de 777...pour s'assurer que ce dernier soit à son tour en mesure de le rembourser.
Cette situation malsaine est plus ou moins identique au Standard : la RTBF confirme qu'A-Cap serait bien derrière les versements de 777 aux Rouches pour éviter le château de cartes ne s'écroule plus encore. L'actualité d'Everton semble indiquer que la compagnie d'assurances a encore de la ressource pour sauver 777 et les clubs de sa galaxie. Reste à voir combien de temps ce montage pourra tenir, tant d'un point de vue légal qu'économique.
Inscrivez-vous maintenant à la newsletter de Walfoot