"Je ne veux pas rester à la cave" : Grejohn Kyei passe à l'action pour quitter le Standard
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Grejohn Kyei est sur une voie de garage au Standard. Il veut retrouver du temps de jeu grâce à un prêt en janvier.
Dix minutes, réparties en trois montées au jeu, toutes avec Charleroi : le temps de jeu de Grejohn Kyei en 2025 est famélique. L'attaquant français végète dans le noyau B du Standard, avec qui il n'est pas apparu une seule fois sur une feuille de match cette saison.
"Ici, ils peuvent te mettre avec les U23, et il n’y a pas de conséquence après. Ce n’est pas comme en France, où il y a le syndicat des joueurs, qui est beaucoup plus vigilant à ça, et qui n’hésite pas à rappeler à l’ordre les clubs quand ils jouent avec les limites du règlement", deplore-t-il dans une interview accordée à Foot Mercato.
Retrouver le plaisir de jouer
Au-delà de son quotidien plutôt déprimant, Kyei a également évoqué quelques pistes pour un départ cet hiver : "J’ai quelques contacts, mais pour l’instant, ça n’a pas abouti à grand-chose. Et puis vu que ça fait un moment que je n’ai pas joué, les clubs attendent des garanties, notamment sur le côté physique".
"Je suis ouvert à plein de projets, mais après, j’ai la famille en France, donc y retourner pour rejouer, ce serait idéal. Sinon, je sais qu’il y a quelques clubs un peu lointains qui sont intéressés, et qui pourraient m’intéresser sur le plan extrasportif et découvrir d’autres choses que le foot européen, surtout en Asie", poursuit-il.
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L'attaquant des Rouches reste ouvert à tout : "Profiter des dernières années, c’est ce que j’attends. Je ne veux pas rester à la cave et attendre que ça se passe. Moi, je veux juste rejouer pour retrouver du rythme, retrouver du plaisir. C’est surtout ça qui m’intéresse. Après, peu importe si ça joue la montée, le maintien, que ce soit en Ligue 1, en Ligue 2, peu importe".
Un prêt serait donc l'idéal, mais il faudrait que le club candidat accepte de prendre en charge une partie de son salaire. C'est là que cela pourrait coincer : "Je l’ai bien fait comprendre, en Ligue 2, tout le monde ne peut pas prendre mon salaire à 100 %. Est-ce que le club serait d’accord d'en prendre une partie en charge ? Mon agent m’a dit qu’il étudiait ça".